Maîtresse LdyEos
DOULEUR - PLAISIR


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Mise à jour: 09-11-09
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Fantasme - 6e et dernière partie
Maitresse me regardait avec fierté sucer ce gode et cela me rendait si heureuse, je me sentais à présent prête à tout pour elle. Je veux que tu te godes profondément avec ce jouet petite salope. Je regardai Maitresse d'un air apeuré et lui dit pas avec ce gode Maitresse il est beaucoup trop gros. Et pourtant, il y a une minute à peine j'étais prêt à tout pour elle et me voilà maintenant ébranlé par la taille du gode. Allez salope, graisse-toi le cul me dit Maitresse avec désintéressement. Je pris la bouteille de lubrifiant et je m'en versai une généreuse quantité dans la paume de ma main. Je me mis à étendre le lubrifiant sur toute la verge, j'étais impressionné par la taille de l'engin.
Maitresse m'apporta un gant de latex et me dit enfile le et lubrifie ton anus en te pénétrant avec la main. Je m'exécutai sans attendre, préférant me dilater avec la main avant de recevoir ce monstre d'intromission. Je me lubrifiais en jouant tout autour de mon anus, je cherchais à m'exciter. Allez salope commence à te servir de tes doigts me dit Maitresse, j'ai hâte de te voir dilater ma belle. J'insérai un doigt, puis deux et trois en prenant soin de dilater l'anus lentement. Après quelques minutes de ce manège je débutai un mouvement de va-et-vient, j'avais maintenant quatre doigts dans l'anus et je ne ressentais pas de douleurs, que du plaisir. Je poursuivis mes manœuvres pendant plusieurs minutes, je me sentais de plus en plus excité. Mes craintes s'étaient pratiquement dissipées tellement mon plaisir était grand. Mon clito était bandé dur, Maitresse contemplait la scène avec grand plaisir. Au bout d'un moment elle me rappela à l'ordre en me disant qu'elle m'avait demandé de me goder avec ce jouet. Je pris le gode que je déposai debout sur une chaise, j'écartai les jambes pour laisser passer la chaise de façon à m'asseoir progressivement sur le gode. Je débutai ma descente vers ce phallus de taille gigantesque. Une fois que je sentis le bout du gland sur ma rosette je me suis mis à forcer en descendant volontairement le fessier, j'écartai mes fesses avec force à l'aide de mes deux mains. Je sentais le gland qui cherchait à s'introduire en moi, j'avais l'impression que j'allais me déchirer le sphincter tellement la pression était grande. Et soudain une vive douleur s'empara de moi, le gland avait enfin investi mes chairs. Je continuai à descendre sur le mat me pénétrant ainsi de plus en plus profondément. J'avais le cul pleinement rempli une fois le gode insérer complètement. Je restai dans cette position sans bouger pendant plus d'une minute, reprenant ma respiration. Je ressentais une sensation de brulure à l'entrée de mon anus, ce qui me porta à me questionner intérieurement, comment avais-je fait pour prendre en entier ce gode démesuré.
Tranquillement je me suis mis à remonter sur ce phallus et je commençai à pratiquer un mouvement de va-et-vient très lent. La douleur ressentie m'empêchait de me laisser aller avec vigueur, je poursuivi ma manœuvre sans perdre intérêt. Au bout de quelque minute, je finis par sentir le plaisir grandir en moi. Je me mis à bouger plus rapidement effectuant de grand mouvement progressivement ce qui avait pour effet de me faire sentir encore plus la présence du gode monstrueux au fond de mes entrailles. Fabella je veux t'entendre me dit Maitresse, exprime ta jouissance je veux t'écouter râler comme une chienne petite salope. Tu aimes avoir le cul bien rempli ma belle alors continue de t'enculer avec ce gode, fais-toi plaisir prends y gout. Excité par les dernières paroles de Maitresse, je me godais avec frénésie, jamais je n'avais eu autant le cul dilaté. Je ressentais à présent moins de douleur c'est comme si elle s'était transformée. Je me donnais à plein régime à faire entrer et ressortir cette queue. Peu à peu je me sentais partir j'avais l'impression d'être ailleurs, c'était comme si le gode était une extension de moi-même. J'avais atteint une sorte de nirvana personnel, je ne désirais qu'une chose, me pistonner le cul avec le plus de vigueur possible afin de sentir en moi cette énorme queue pénétrant mes chairs. Je sentais la jouissance monter en moi, sachant que je n'arriverais plus à me retenir longtemps encore je demandai à Maitresse la permission de me masturber, elle me répondit à une seule condition Fabella je veux que tu avales toute ta semence sans en perdre une goutte. J'étais pratiquement en transe lorsque je répondis oui à Maitresse. Je pris mon clito gonflé et bandé dur comme le béton bien en main et je commençai à me masturber sans ménagement. J'avais l'impression d'être une machine multifonctionnelle, je me godais en montant et descendant sur cette bite de latex immense, je me masturbais dans un mouvement de va-et-vient frénétique tout en étirant mes testicules avec ma main libre simultanément. Ma respiration était de plus en plus saccadée j'avais l'impression de courir le marathon tellement j'inspirais profondément et soudain je sentis l'orgasme se déchainé en moi, je ne pus me retenir de crier mon plaisir tellement c'était intense. J'étais dans un état de béatitude, il n'y avait plus de notion de temps, j'habitais ce moment je ressentais l'orgasme jusque dans mon cul, j'étais vraiment bien, je savourai ce moment avec grâce. Une fois revenue sur terre Maitresse m'ordonna de bouffer ma semence, je me léchai donc les mains en ramassant tant bien que mal ce qui restait sur mon clito. Cela me faisait drôle de gouter à mon propre sperme, je me trouvais moi-même assez salope de lécher ainsi mon foutre. Maitresse m'observait avec attention et me dit je suis fière de toi Fabella, tu es maintenant prête à être offerte. À la prochaine séance je te ferai femme me dit elle d'un sourire narquois.
Fabella
Publié par Maitresse LdyEos à 14:57:46 dans Histoire de : d...... [ Fabella ] | Commentaires (0) | Permaliens
esclave à Votre service : (9)
Humiliations et punitions fétichistes
Afin de parfaire mon esclavage, Maîtresse m'avait laissé mon après midi afin de rassembler quelques affaires qui allaient évidemment être inspecter par ses soins. Pendant ce temps, Elle rédigeait le contrat que je devais signer sans aucune contestation. De retour chez Elle avec mon maigre sac, son premier réflexe est de m'ordonner de l'ouvrir et de lui présenter. Les quelques vêtements que j'avais décidé de garder sont examinés au peigne fin. Ceux qui ne lui plaisent pas sont alors déchirés et me serviront comme chiffon pour exécuter les tâches ménagères. je regarde mon sac se vider peu à peu. Il ne reste plus que quelques cd que je désirais conservés. Mais Maîtresse m'informe alors d'un ton sévère que je ne suis pas là pour écouter de la musique et que je n'aurais pas d'autres choix que d'apprécier ses goûts. je dois sans attendre les jeter à la poubelle. Maîtresse récupère également mes effets personnels, ouvre son placard à chaussures (qui était devenu mon dortoir depuis quelques temps) et les jette négligemment dans un coin. je dois ensuite me plier au paraphe de mon contrat. Cet exercice se fait par terre, le document étant maintenu du bout de ses bottes. je suis désormais l'esclave officiel de Maîtresse. Je dois lui obéir au doigt et à l'œil. En me soumettant à sa domination, je m'engage dorénavant à abandonner mes volontés, mes plaisirs et toute ma dignité.
Aujourd'hui, Elle se sent un peu fatiguée et préfère s'adonner à des activités peu fastidieuses. A l'inverse, cela ne l'empêche pas de me commander de laver sa vaisselle. Maîtresse en profite pour appeler certaines amies. je l'entends à peine à cause du bruit de l'eau mais je distingue quelques bouts de phrases. Elle semble leur raconter de manière assez méprisante ma nouvelle condition.
Il est dix-huit heures lorsque je termine ma besogne. je retrouve Maîtresse qui m'attend dans le salon. A un mètre de ses pieds se trouve un vieux tapis ressemblant à ceux qu'on offre aux chiens. D'un geste du doigt, je comprends qu'Elle exige que je m'y agenouille. « Retire mes bottes et n'oublie surtout pas de les renifler ! ». Délicatement, je caresse le cuir noir et le fait glisser le long de ses superbes jambes. je plonge mon nez dans ses bottes pour humer la forte odeur de cuir, de nylon et de transpiration qu'elles renferment. Une fois déchaussée et reniflée, je pose mes yeux sur ses pieds et découvre de magnifiques mi-bas couleur chair qui provoquent en moi un sentiment de surprise et d'extase. Mon modeste petit gland gonfle instantanément à la vue de ses merveilles. « Je vois que tu remue la queue comme un chien ! Retire-les ! Et gare à toi si tu les files ! » .
je lui ôte passionnellement ses mi-bas qui dégagent de somptueux effluves, en veillant à ce que le nylon reste bien tendu. Elle avait tellement transpiré durant la journée que ses bottes avaient déteint sur le voile en nylon et qu'ils étaient par conséquent décorés de tâches bleuâtres « Prends-en un par le bout du pied et maintient-le au bord de tes lèvres ! ». Le goût âpre me suscite une petite érection.
Pendant que je m'exécute, Maîtresse me ligote un bras dans le dos. Elle m'ordonne ensuite, à l'aide de la seule main libre qu'il me reste, d'enfiler l'ouverture de sa seconde pièce de nylon sur mon nez et de le tenir ainsi de chaque coté avec deux doigts. « Maintenant, regarde-moi ! Tu va rester ainsi sans bouger durant une heure ! »
Le mi-bas pend honteusement au bout de mon nez, ce qui me positionne désormais dans une situation humiliante. Malgré cette sanction avilissante, je suis heureux. Je peux inhaler les odeurs fortes et nauséabondes à l'intérieur de son mi-bas. Les effluves remontent jusqu'à mes narines qui s'imprègnent petit à petit de ce fumet puant. La frustration de ne pas pouvoir caresser mon sexe dressé comme un piquet est insoutenable. Mais je résiste. je n'ais pas le choix.
A plusieurs reprises, Maîtresse passe devant moi et me regarde fièrement de haut en éclatant de rire. Je dois me contenter de lever les yeux afin de l'écouter me rabaisser : « C'est bon ? Ça te fait bander de renifler cette puanteur, hein ? Si tu te voyais... Tu es pitoyable ! ».
Cela fait une demi-heure que je patiente. Ses mi-bas sont si sales que leur odeur ne cesse de m'enivrer. A son troisième passage, Maîtresse tiens dans sa main un appareil photo numérique qu'elle s'empresse d'utiliser. Elle me bombarde de photos et m'annonce : « je vais choisir les meilleures et tu seras en première page de mon blog dès ce soir ! J'espère que tu en es fière ?». je gémis en signe d'acceptation. je prête cependant peu d'attention à ses dires et me concentre essentiellement sur les émanations fétides de ses mi-bas. La jouissance entre mes jambes continue de s'exhiber de façon consternante. je n'aurais jamais cru bander autant à l'idée de renifler des mi-bas infects. Et pourtant, mon érection intarissable est la preuve de son éducation jubilatoire.
Ma salive commence à se faire rare au fur et à mesure que je déglutis le nylon sale que je dois laisser pendre du bout de mes lèvres. Heureusement, la séance d'humiliation prend fin. Mais Maîtresse semble tellement amusée de me voir ainsi qu'Elle prend l'initiative de poursuivre cette séance. « L'heure vient de s'écouler mais étant donné que je possède tous les droits sur ta personne, j'ai décidé que nous allions continuer ton apprentissage. Allez, suis-moi ! ».
je commets alors une faute grave qui me vaut une bonne paire de gifles. Je me suis levé afin de pouvoir la suivre comme Elle me l'a ordonné. « Je ne t'ais pas autorisé à te lever ! Tu dois te traîner derrière moi à genoux, sale larve ! ».
L'exercice est particulièrement difficile car je dois évidemment conservé cette posture honteuse qu'Elle m'a imposée depuis une heure. Avancer de cette façon relève d'un numéro d'équilibriste pour ne pas tomber. Au bout de quelques mètres, cette contrainte abime mes pauvres genoux qui deviennent rouge. Maîtresse se trouve déjà à l'autre extrémité du couloir et se retourne pour m'insulter : « Que tu es lent ! Tu es vraiment un bon à rien ! Tu crois sincèrement que je vais perdre mon temps à t'attendre ? Dépêche-toi, esclave ! Si tu n'es pas à mes bottes dans l'instant, tu seras puni ! ».
je presse le pas mais son ordre est irréalisable. je me sens soudain tomber à terre et malgré ma petite chute j'ai le réflexe de garder son mi-bas sur mon nez. je réalise qu'il m'est impossible de me relever seul. j'entends alors le claquement des talons de Maîtresse qui se rapprochent vers moi. j'aperçois le bout de son pied à hauteur de mon visage. Elle semble exaspéré : « Tu te fous de ma gueule ou quoi ? Espèce d'incapable ! Te rends-tu compte que je suis obligé de venir t'aider à te relever ? C'est un comble tout de même ! » Tu sais ce que cela engendre ? Je vais te sanctionner sévèrement pour cette faute ! Demain, je reçois quelques amies et tu seras humilier publiquement devant elles pendant toute la soirée ! Tu m'as comprise ? ».
je hoche de la tête en signe d'acceptation. Maîtresse me relève en me tirant par les cheveux et la marche douloureuse reprend de plus belle.
je la rejoins enfin au bout du couloir. Elle me montre alors une petite porte qui se situe en vis-à-vis avec sa chambre. Lorsqu'Elle l'ouvre, je discerne dans l'obscurité un placard exigu. Elle m'ordonne d'y rentrer et de me retourner face à Elle. Une fois en place, Elle soulève le mi-bas qui pend toujours au bout de mon nez et le remue honteusement sous mes yeux. « Pour la faute grave que tu viens de commettre, Tu es contraint de rester ici sans bouger jusqu'à nouvel ordre ! Je vais aller m'allonger sur mon lit pour bouquiner un peu, et je vais laisser les portes ouvertes afin de te surveiller à distance ! »
L'humiliation que j'avais savourée durant une heure était une partie de plaisir par rapport à cette sanction pénible que j'endure désormais. En effet, à force de maintenir le mi-bas sur mon nez, mon bras commence à peiner et l'autre est engourdi. j'assiste tout de même à un spectacle sulfureux et excitant, celui de Maîtresse se déshabillant pour aller se coucher. je contemple les pièces de tissus qui tombent une par une à ma grande satisfaction. j'en oublie presque la douleur qui monte en moi. Une fois tranquillement allongée, Elle s'empare de son livre et reprend sa lecture à partir du signet qu'Elle avait soigneusement place à l'intérieur. Elle jette de furtifs coups d'œil dans ma direction sans rien dire. De mon coté, la contrainte est insupportable et après cinq minutes de résistance, je craque. je retire discrètement le bas qui pendait de mon nez et me soulage le bras en le gigotant vers le bas. Peu importe la punition que cette désobéissance va me coûter, il m'était impossible de rester immobile une seconde de plus. Mon geste pourtant discret alerte immédiatement Maîtresse qui tourne la tête vers moi et me fusille d'un regard massacrant. « Qu'est-ce qui te prend ? Tu oses me désobéir ? Tu va le payer petit effronté ! Viens par ici ! ».
je me rapproche et me pose à coté de son lit. C'est sans surprise que je reçois une bonne paire de gifles bien méritée. « Tu as beaucoup de chance car ta transgression tombe à pique ! J'ai justement besoin de tes services ! Va me préparer une tisane et tu en profiteras pour te verser également une tasse d'eau chaude! Avant de partir, pose à coté de moi ce mi-bas que tu as osé retirer de ton nez ! ».
je le dépose délicatement par terre, Elle me libère de mon bras endolori afin de ne pas renverser et me rend dans la cuisine. je n'ais pas reçu de consigne concernant celui que je maintient dans ma bouche, je suppose donc qu'il faut que je le conserve ainsi. je cherche pendant quelques secondes les divers ingrédients comme les sachets et le sucre et fait chauffer de l'eau. je prépare comme Elle me l'a commandé deux tasses dont une remplie uniquement d'eau. je ne comprends pas vraiment l'intérêt de cette exigence mais je sais que je ne vais pas tarder à le savoir. je retourne donc dans sa chambre en ayant préalablement disposé les tasses sur un plateau. je me présente ainsi devant Maîtresse tel un domestique bien discipliné. Avec précaution, je lui tend sa tasse qu'Elle attrape sans lever un instant les yeux de son livre. je n'ais évidement droit à aucun remerciement. Elle m'ordonne ensuite de déposer le plateau à terre et de m'agenouiller devant. Je suis éreinté de devoir courber l'échine depuis autant de temps mais j'obéis. Du bout des doigts, Elle s'empare du mi-bas que je venais de renifler depuis un bon bout de temps, ainsi que celui qui pend sur mes lèvres, et les trempent dans l'eau chaude de la seconde tasse. « Dans mon extrême bonté, je t'autorise à partager cet instant avec moi ! Laisse-les infuser une petite minute et tu bois ! ».
je suis sidéré par cette pratique. Étrangement, je suis impatient de savourer cette petite préparation. Pendant que je patiente, Maîtresse me tend à trois reprises sa tasse afin que je souffle dessus pour la refroidir. Cet acte me vaut d'ailleurs un reproche : « La prochaine fois, tu veilleras à ce que ma tisane soit à température parfaite pour que je puisse la consommer tout de suite ! Tu as compris ? Maintenant, ton infusion doit être prête. Bois ! Et laisse les mi-bas continuer à mijoter dedans ! ».
Rien qu'en approchant la tasse de mon visage, les vapeurs nauséabondes qui s'échappent titillent délicieusement mes narines. je scrute rapidement la couleur jaunâtre de l'eau et remarque les petits résidus de crasse qui se sont déposés au fond. Dès la première gorgée, je distingue sur mon palet ce goût âpre du nylon. Ce liquide pourtant écœurant me fait saliver de plaisir. je le déguste par petites lampées et l'absorbe totalement, avant même que Maîtresse ait terminé sa tisane. Elle jette un œil et me félicite : « bravo, tu as tout bu ! Maintenant, tu vas comprendre et apprécier le véritable sens de l'expression jus de chaussette ! Suce mes mi-bas trempés et déguste leur jus ! ».
Cette consigne me parait un peu plus délicate mais je m'exécute. j'en choisis un que je porte à ma bouche. Je l'avale entièrement en le tenant par l'ouverture et l'extrait lentement. Le mi-bas frotte sur mes lèvres serrées et libère ainsi son jus dans ma gorge. je le suçote comme une friandise qui aurait une saveur poivrée, écœurante et amer. Maîtresse me regarde d'ailleurs savourer le second mi-bas d'un air satisfaite. Sa mine réjouie me comble de plaisir.
Elle s'amuse même à me présenter cet gourmandise tel qu'on le fait généralement d'un met succulent : « S'il fallait donner un nom pour servir cet immonde gourmandise que tu es en train d'avaler, je pourrais l'appeler Bouillon de semelles salées aromatisé à la crasse de pied ! ». Elle rit haut et fort et continu : « Mais je sais que tu aime ça, hein ? Dorénavant tu consommeras régulièrement ce genre d'infusion, et lorsque je t'ordonnerais de préparer ton bouillon, tu sauras quoi faire ! ».
Tout en finissant de me délecter de son mi-bas, Maîtresse ferme son livre et se glisse sous les draps. « Tu va aller déposer ses mi-bas dégoûtants dans la corbeille à linge sale et revenir ici me border ! Exécution ! ».
Pendant que j'effectue ma tâche, je me rends compte que ma bouche et mes narines sont totalement imprégnées du goût et de l'odeur de ses mi-bas. je retourne dans sa chambre, embrasse la voûte de ses pieds pour lui souhaiter une bonne nuit et la recouvre tendrement de ses draps. j'ose alors la solliciter d'une faveur: je lui demande l'autorisation de me rincer la bouche et de me laver les dents. Maîtresse me regarde avec stupeur et me répond : « Il en est hors de question ! Je veux que tu dormes ainsi toute la nuit pour que tu te réveilles demain matin avec ces relents de mi-bas dans ta bouche pâteuse! Maintenant, tais-toi et allonge toi par terre sur le tapis au bout de mon lit !».
La sentence est désagréable mais je n'ais pas d'autres choix que de l'accepter. J'étends enfin mon corps fatigué et m'endors rapidement, extenué...
A suivre...
Publié par Maitresse LdyEos à 16:20:53 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (2) | Permaliens
Ma vie dite "Vanille"
Plusieurs se demandait ce que je pouvais bien faire lorsque je n'étais pas LdyEos, ben oui. Je dois vous dire que je suis LdyEos au plus profond de moi-même et cela en tout temps, mais aussi il y a une vie dite "Vanille" que je vis au quotidien comme la majorité des gens et c'est ce que je vous démontre aujourd'hui.
Vous savez pour la majorité que je suis à ma deuxième année sabbatique de mon travail et cela pour me permettre de vivre sans "chrono" et de vivre ce que j'aime avec passion et le partager avec chacun de vous et c'est ce que je fais et j'adore.
Mais dans chaque passion, il ne faut pas oublier que l'on doit aussi vivre et non juste survivre et tranquillement j'ai pris mon envol, mon chemin pour atteindre ce bien-être, qui j'espère, fera en sorte que je prolonge jusqu'à ma retraite (rire...) mes années à venir de sabbatique à mon travail régulier.
Donc, de fils en aiguille je suis allée chercher différente formation pour parfaire mes connaissances acquises depuis longtemps et faire en sorte d'être sécuritaire et d'apprendre plus et encore plus pour offrir que le meilleur à chacun d'entre vous dans des soins du corps de qualité.
J'ai à mon actif actuellement d'excellente formation avec un retour sur les bancs d'école à l'académie d'Edith Serei : épilation à la cire, qui soit dit en passant, je me spécialise de plus en plus pour ses chers Monsieurs et n'oubliant toujours pas ces Dames (rire...) et j'y ai ajouté la manucure ainsi que la pédicure dans tous les soins appropriés pour un bien-être. Le tout dans un climat très agréable qui m'a permis de me dire que oui ce genre de soins était pour moi, que je voulais en faire mon travail à temps pleins tout en étant LdyEos lorsque vous avez besoin de vivre votre soumission à mes pieds et qui est ma passion.
De plus, déjà inscrite dans une autre formation en début de la prochaine année, je vais encore retourner une journée semaine sur les bancs d'école pour apprendre la "Réflexologie des pieds" afin d'être en mesure de bien savoir masser ceux qui auront besoin de ce soins si bénéfique et vous apportez le bien-être mérité. J'adore faire ce genre de soins. J'adore toucher et faire du bien... très souvent dans la douleur et aussi le plaisir naturellement (rire...).
Alors voici mon côté "Vanille" de Mme tout le monde (sourire...).
Pour arriver à pratiquer ces soins, une partie de la maison a été aménagée à cet effet, comme pour le donjon que je garde aussi à part lorsque cela est nécessaire. Donc maintenant vous comprenez le pourquoi de tous ces travaux majeurs fait chez nous au Havre pour que je puisse vivre mes rêves.
Un nouveau blog est maintenant disponible pour l'annonce de ces soins que j'offre.
Publié par Maitresse LdyEos à 23:15:29 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (0) | Permaliens
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