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Maitresse LdyEos

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esclave à Votre service : (6) | 29 septembre 2009

esclave à Votre service : (6)

A TABLE.

Une fois de retour à son domicile, la Maîtresse pris soin de me rappeler quelques règles. « Je veux que cette soirée soit parfaite! Je ne tolérerais aucunes fautes de ta part! Mon invité est également une très belle dominatrice et tu devras donc lui être totalement dévoué! Il est inutile de te préciser que nous n'aurons aucun scrupule à t'utiliser comme un vulgaire objet destiné à assouvir nos désirs! ».

Après avoir reçu ces consignes, je commençais la préparation du dîner. La Maîtresse en profitait pour revêtir sa tenue de reine et se maquillait tranquillement dans la salle de bain. De mon coté, je mis tout mon cœur à confectionner un repas digne des mes deux dominatrices en espérant qu'Elles apprécieraient. Le temps défila à grande vitesse et j'eus tout juste le temps d'achever ma besogne quand la sonnette retentit. je me précipitais pour ouvrir la porte et découvris une femme assez grande, vêtue d'un long manteau rouge serré à la taille. « Je suppose que tu es cette carpette de soumis! Dépêche-toi de me délester de ma veste! ».

En entendant ces paroles, je compris qu'Elle était bien décidée à me traiter comme son esclave. je la débarrassais donc de son manteau et de son sac à main auquel était noué un très joli foulard, ce qui lui donnait une certaine classe. je l'invitais à prendre place sur le canapé du salon en attendant son hôte. Sa courte robe entrouverte au niveau du dos laissait apparaître de beaux tatouages. Elle possédait de longues jambes galbées dans des bas aux coutures apparentes. La Maîtresse fit enfin son apparition dans la pièce. Elle était magnifique et son entrée était digne d'une star hollywoodienne. Après de chaudes embrassades, les deux reines s'échangèrent quelques compliments sur leurs tenues respectives. je profitais de cette occasion pour leur servir immédiatement l'apéritif. Elles étaient toute les deux confortablement assises sur le divan quand je leur proposais un verre de vodka orange préalablement glacé. Ce fut le moment de trinquer en l'honneur de cette soirée qui s'annonçait pleine de plaisir pour les dominatrices mais très fatigante pour moi. La Maîtresse me mit tout de suite dans l'ambiance en m'ordonnant de m'étendre à terre devant Elles. « Mon invitée et moi avons besoin d'un bon repose-pied, n'est-ce pas » - « Absolument! Je n'ai pas remarqué de paillasson à ta porte d'entrée, et mes chaussures sont toute sales! » - « Ne t'inquiète pas! Mon soumis va se faire une joie de nous nettoyer les pompes! ».

je m'allongeais donc comme prévu le long du canapé et je reçu instantanément les semelles de leur chaussures sur mon visage en cadeau. L'invitée avait effectivement dit vrai. Ses escarpins n'étaient pas vraiment propres. je ne disais rien car j'étais relativement heureux de me retrouver à leurs pieds. Au bout de quelques secondes, Elles ne s'occupaient plus du tout de moi. J'écoutais peu leurs conversations car mon attention était portée sur leurs magnifiques chaussures qu'Elles écrasaient le long de mes joues et de mon front. Elles riaient à plein poumons tout en finissant tranquillement leurs verres. « Va nous en servir un autre et plus vite que ça! Mon amie à soif! » - « C'est bien vrai! Et puis je constate également que mes chaussures sont toujours aussi sales. C'est assez gênant! » - « Effectivement! Tu as entendu ce qu'Elle vient de te dire, espèce de larve? En revenant, tu lui astiqueras ses escarpins, compris? ».

je servis une deuxième tournée d'apéritif pour mes deux dominatrices et repris très vite ma position initiale de paillasson. L'invitée me présenta immédiatement ses chaussures crasseuses. Il était évident qu'Elle attendait que je les lèche. je devais donc exécuter ses moindre désirs et fit glisser ma langue sous ses semelles. Mais je me rendis compte qu'elles étaient recouvertes d'une fine pellicule de saleté assez désagréable au goût. La dominatrice le savait pertinemment et avait décidé de m'en faire baver. Au fur et à mesure de mon nettoyage, je dû ainsi avaler de petites parcelles de terres incrustées sous ses chaussures. Les deux Maîtresses se plaisaient à me voir me délecter de cette crasse.

Ma Maîtresse pressa ensuite ses deux pieds sur mon front, me contraignant à ne plus bouger ma tête pendant que son amie s'amusait à essuyer pleinement ses semelles sur ma langue bien tirée. L'invitée inspecta peu après le résultat en montrant ses escarpins à son hôte. « Et bien... Il à l'air d'aimer ça, cette salope! Regarde, mes pompes sont quasiment propres! » - « Bien sure! C'est la moindre des choses tout de même! Tu ne te rends pas compte de l'honneur que tu lui fais! C'est un plaisir pour lui de savourer la crasse sous tes chaussures!».

Ma Maîtresse n'avait pas vraiment tort car, hormis le coté écœurant et sale de cette besogne, c'était un véritable bonheur de pouvoir servir les deux dominatrices. Je m'étais de toute façon préparé à recevoir les pires humiliations durant cette soirée. Et, contrairement au premier jour, je n'étais plus aussi timide ou choqué par toutes ses pratiques dégradantes. La Maîtresse pouvait être fière car Elle m'avait drôlement bien dressé. Ce fut d'ailleurs à son tour d'exiger de moi un nettoyage intensif de ses escarpins. La tâche était évidement plus aisée et beaucoup plus agréable puisque ses chaussures étaient neuves. j'étais tellement heureux de cette soumission que je me frottais littéralement contre le cuir et léchais avec amour ses belles chaussures à talon. L'invitée était réellement épaté de ma dévotion. « Regarde-le, on dirait un chien! » - « Mais, c'est un chien! Je considère que mon soumis doit se comporter comme tel s'il veut obtenir le droit de m'appartenir! » - « Tu as bien raison! Rien ne vaut un bon dressage! » - « Exact! En parlant de dressage, il serait d'ailleurs temps de dresser la table! ».

La Maîtresse me repoussa violemment d'un coup de pied et m'envoya directement servir le dîner. Au préalable, j'avais heureusement installé l'essentiel de la décoration de table ce qui me fit gagner un temps précieux. En effet, je savais qu'il n'était pas question de faire attendre les deux reines de cette soirée. Elles s'installèrent donc l'une en face de l'autre tout en continuant à discuter. j'apportais l'entrée en espérant que cela leur plaise et une fois le plat sur la table, la Maîtresse me donna l'ordre de me mettre à quatre pattes entre leurs jambes. Cela pouvait paraître agréable de se retrouver une fois de plus à leurs pieds, mais ce fut en réalité une position assez délicate puisque c'était un bon prétexte pour les dominatrices de m'envoyer des petits coups de pieds dans les cotes et dans le visage. j'essayais tant bien que mal de résister mais je ne pouvais malheureusement pas me retenir de pousser des gémissements de douleur, ce qui exaspéra ma Maîtresse. « Tu va te taire, sale larve rampante! » - « C'est vrai qu'on ne s'entend plus parler! ».

L'invitée, apparemment excédé Elle-aussi par mes gémissements, se leva brusquement de la table en direction de son sac qui était resté à coté du canapé et m'ordonna de la suivre. Elle dénoua d'un geste énervé le foulard qui y était accroché, et me le fourra profondément dans ma bouche. Elle me donna une gifle et me fit signe de retourner à ma place. « J'espère qu'on sera tranquille maintenant! » - « Bravo! Tu as eu bien raison! En tout cas, il n'a pas intérêt à salir ton foulard! ».

Une fois leurs assiettes vides, je m'empressais de leur amener la suite. je me présentais désormais face à elle, la bouche pleine, ce qui me donnait un air ridicule et provoqua en moi une forte sensation de honte. je les servis tout de même amoureusement, puis retourna sous la table. La Maîtresse pressa soudain son talon dans mon dos et m'ordonna de me relever. « Qu'est-ce que tu fais? Je ne t'ai pas ordonné de te glisser sous la table? Ceci était valable pour l'entrée, mais maintenant que nous en sommes au plat de résistance, tu va rester debout, devant la table, à nous regarder manger! Tu es tellement pitoyable bâillonné de la sorte que je veux pouvoir mater ta petite gueule de soumis! ».

Cette humiliation dura quinze longue minutes pendant lesquelles, les deux dominatrices s'amusaient à tour de rôle à me rabaisser comme un moins que rien. Leur ricanements moqueurs ne devaient en aucun cas me faire réagir et je dû resté ainsi, telle une statue, à écouter leurs insultes. En jetant un regard furtif sur leur assiette, je m'aperçus qu'Elles n'avaient pas complètement fini leurs dîners mais semblaient l'avoir apprécié. je reçu ensuite l'ordre de leur apporter le dessert, mais sans débarrasser la table. Avec une certaine incompréhension, je partis dans la cuisine en me demandant dans quelle situation honteuse la Maîtresse allait vouloir encore m'humilier. En revenant dans le salon, je les vis toutes les deux assises dans le canapé. Elles avaient apparemment décidé de déguster leur crème glacée confortablement. La Maîtresse m'ordonna de déplacer la table basse et de m'approcher d'Elles. « Pour manger notre dessert, tu va rester bien sagement à genoux devant nous et tu va nous tenir les coupes ! Et je ne veux pas te voir bouger ! ».

je jugeais cette humiliation moins dégradante que les précédentes. Mais c'était sans compter le plaisir immense que les deux dominatrices prenaient à me dominer. Elles dégustèrent quelques cuillérées en me narguant puis, elles décidèrent de me faire partager l'autre moitié de leur dessert en avalant la crème et en la recrachant sur mon visage. Etrangement, je restais immobile, car j'en avais bien sure reçu l'ordre, mais surtout parce que j'éprouvais une certaine jouissance dans cette dégradation. Lorsque leurs coupes furent vides, j'avais le visage complètement souillé de ce mélange excitant de crème et de salive. « Ça t'apprendras à me désobéir, petite larve rampante ! Regarde-toi ! Tu es pitoyable maintenant ! » - « Moi, je le trouve bien ainsi ! Il ressemble enfin à un soumis ! En plus, il bande comme une merde ! ».

La Maîtresse n'avait pas remarqué ce petit détail. Elle se mit à éclater de rire en me giflant. Son fou rire ne tarda pas à être contagieux auprès de son amie, qui m'envoya également quelques gifles. Soudain, mon ventre commença à gargouiller. Au vu de ma faim qui se traduisait par un gargouillement excessivement bruyante, la Maîtresse m'ordonna de débarrasser la table et de déverser les restes de leur assiette dans une seule. j'exécutais ses désirs puis, je dû présenter l'assiette remplie en la déposant à leurs pieds. Elles trempèrent généreusement leurs chaussures dans cette bouillie et me montrèrent leurs semelles « Tu vois qu'on a bien fait de te faire nettoyer nos pompes ! Nous avons la grande bonté de te faire bouffer nos restes sur des chaussures propres! Maintenant, mange ! ».

Le goût était exécrable car ce repas était froid. Au bout de quelques bouchées, je fis abstraction de cette immonde bouillie en réalisant que je mangeais à leurs pieds. C'était vraiment jouissif de me sentir totalement soumis et rabaisser cet acte dégradant. Elles me prêtaient un peu d'attention, ce qui était tout à fait agréable, même si je savais pertinemment qu'Elles me considéraient comme un simple lèche-bottes. Ceci n'était que le début de la soirée et ce qui suivit fut aussi excitant.

A suivre...

Publié par Maitresse LdyEos à 00:23:39 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (1) |

Fantasme - 1e partie | 26 septembre 2009

Fantasme - 1e partie

Chère LdyEos,

Comme vous savez, j'aime écrire à l'occasion certains fantasmes de mon imagination. En voici donc un qui pourrait être en lien avec notre prochaine rencontre.

Je viens tout juste de terminer les derniers préparatifs, mon petit sac de bonheur est complet. J'y ai déposé tout ce dont j'ai besoin pour ma transformation cela plaira à ma très chère maîtresse LdyEos. J'enfile mon manteau et j'ouvre ensuite la porte qui donne sur le stationnement, une fois à l'intérieur de ma voiture je réalise ce qui s'en vient. Je démarre l'auto et je me dirige vers la sortie du stationnement. Au volant je suis absorbé par mes pensées, je sens la dualité envahir tout mon être. Je me sens nerveux, anxieux, excité bref tiraillé intérieurement. J'ai peur de révéler mon côté sombre, j'ai peur d'être jugé, de ne pas être reçu dans cette expression de mes désirs. Et pourtant mon petit diable intérieur lui veut se manifester. Il désire laisser s'exprimer la chienne, la chatte, la petite salope en moi. Cela m'excite, je me sens bandé. J'ai du mal à trouver un espace de stationnement sur cette rue, est-ce que toutes ces voitures se trouveraient chez LdyEos?.

Je sors lentement de l'auto, je prends mon sac petit sac de bonheur à l'arrière et j'entame le dernier droit, celui qui me conduira à l'extase, mon nirvana personnel. Devant la porte, celle-ci s'ouvre lentement une main féminine me fais signe d'entrer. À l'intérieur il fait trop sombre pour que je puisse admirer la personne qui m'a ouvert. Une voix ferme retenti, déshabille-toi me dit-elle. Une fois complètement dénudé je prends mon sac et je traverse dans l'autre pièce. LdyEos m'y attend tout de noir vêtu. Je la regarde longuement et contemple sa beauté. Elle porte un magnifique corset de cuir qui lui sied la taille à merveille. Juché sur de superbes chaussures à talon aiguille, j'admire ses jambes gainées de bas auto fixant à motif. Son string de dentelle laisse apparaitre son piercing intime. Elle s'avança vers moi, je baissai la tête de façon à regarder le sol, elle en profita pour me passer le collier autour du cou, lui prouvant ainsi ma dévotion et ma soumission la plus totale. Lève-toi me dit-elle et écoute avec attention. LdyEos me donna ces instructions, je veux que tu t'habilles lentement et avec grâce, prends le temps d'enfiler tes bas doucement, fait monter ta culotte le long de tes cuisses langoureusement et barde ton corps de ton serre taille. À présent, recouvre tes pieds et tes jambes de ces bottes super sexy. Comme tu es belle ma salope, marche pour moi, déhanche-toi, laisse-moi voir ton joli petit cul. Maintenant dit-elle, passons aux choses sérieuses, viens que je cache ce dernier symbole du masculin et elle recouvra mon visage et ma tête d'une cagoule.

Fin de la première partie

Merci

Publié par Maitresse LdyEos à 03:13:24 dans Histoire de : d...... [ Fabella ] | Commentaires (0) |

esclave à Votre service : (5) | 25 septembre 2009

esclave à Votre service : (5)

La Maîtresse ouvrit soudain un petit coffre qui se trouvait à sa gauche et me présenta une cagoule de cuir noir munie d'un gode fixé au niveau de la bouche. L'utilisation de cet objet sexuel était évidente et c'est avec une grande satisfaction qu'Elle s'empressa de me recouvrir de cette cagoule. « Tu es maintenant réduit à l'état de jouet avec lequel je vais me divertir pleinement! ».Tout en riant, Elle se mit à branler le gode qui s'exhibait honteusement de mon visage. Ce petit jeu n'était que le reflet du manque total de considération qu'Elle avait pour moi. je n'étais donc pas surpris de ses moqueries lorsqu'Elle s'amusait à masturber le toy tout en m'envoyant de bonnes gifles. Une fois rassasiée de cette humiliation qu'Elle m'infligea durant cinq minutes, Elle se redressa fièrement devant moi en me regardant comme un vulgaire objet. « Étant donné que j'ai une grosse envie de sexe mais que ta pauvre bite d'esclave ne mérite absolument pas de me pénétrer, je vais me faire une petite séance d'excitation personnelle sur ta petite gueule! Allonge-toi sur la table! Dépêche-toi! ».

j'eus quelques difficultés à me relever à cause de mes liens et de ce toy qui était enfoncé dans mon anus. Mais je parvins tout de même à me diriger vers la table qui se trouvait près du mur et étendis mon corps d'esclave. La Maîtresse fit le tour, se plaça face à mon visage et laissa généreusement couler sa salive sur le gode afin de le lubrifier correctement. Elle monta ensuite sur la table et s'accroupit au dessus de moi. Son body en cuir était légèrement ouvert au niveau de son entrecuisse, ce qui lui laissait une entière liberté. je pris alors un plaisir immense à observer l'objet s'enfoncer tranquillement dans sa petite chatte humide et voir son fessier s'écraser pleinement sur ma face. Elle resta un instant assise sur mon visage pour se soulager de deux gaz bien odorant, avant d'entamer ces va-et-vient excitant au dessus de moi. Ce spectacle était si jouissif et mon sexe si dressé que j'arrivais à soulever mon collant. La Maîtresse, Elle aussi, prenait du bon temps et se pénétrait de plus en plus fort sur le gode, au point que son cul frappait violemment sur mon visage. je sentais l'orgasme monter en Elle car je me retrouvais inonder de son liquide vaginal. j'étais tout aussi excité de la voir se trémousser sur moi, malheureusement mes liens m'empêchaient de me masturber. Elle ralentit puis poussa un petit gémissement de soulagement. Elle posa ses fesses sans retenue sur mon visage pour m'offrir, pendant un cours moment, un délicieux facesitting. Elle se releva ensuite en me donnant une petite claque sur la joue tel un chien que l'on récompense pour avoir ramener sa balle. "Quel plaisir de jouir! Et quel plaisir de te voir bander sans pouvoir te vider! Tu apprendras qu'en tant que soumis, tu ne seras autorisé à te branler que lorsque je t'en aurait donné l'ordre!"

Il était clair que je ne pourrais pas me soulager ce soir mais malgré cette frustration intense, la lueur de joie qui brillait dans ses yeux me rendait heureux. Tout en me tirant du bout du gode, Elle me traîna jusqu'en haut pour rejoindre le salon. Elle s'assit pour reprendre peu à peu son souffle et ses esprits mais n'oublia pas de me donner un nouvel ordre. « Cette petite séance m'a beaucoup plus! Je pense que je t'ai enfin trouvé un rôle adéquat! Tu seras désormais mon gode humain! Cette cagoule te va à merveille! Je compte d'ailleurs inviter une de mes amies demain soir. Tu devras donc te présenter à Elle de cette manière afin qu'elle puisse se rendre compte à quel point tu es pitoyable! Tout ceci m'a exténué! Mais ne crois pas que ton travail est terminé! Je vais me reposer en regardant un peu la télé et pendant ce temps, tu va retirer mes bottes et les renifler comme un chien que tu es! Tu n'auras le droit qu'à ça, alors profites-en! ».

Elle me retira la cagoule avant de s'allonger le long du canapé et d'étendre ses jambes. je descendais progressivement la fermeture éclaire de ses magnifiques bottes et les ôtais délicatement. Immédiatement, je sentis la chaleur qui se dégageait de l'intérieur. j'étais surexcité à l'idée de pouvoir renifler sa douce odeur de pieds. je pris la première entre mes deux mains et plongea mon nez avec plaisir. Sa botte sentait le renfermé et le cuir encore moite. « Ça pue, hein? Mais si tu veux devenir un bon esclave, tu dois savoir apprécier toutes les odeurs de ta Maîtresse sans exception! Dis-toi que c'est un honneur de pouvoir sniffer la puanteur de mes bottes!».

je hochais la tête en signe d'acceptation car j'étais déjà bien content de pouvoir me délecter de ce fumet si excitant. Au bout d'une dizaine de minutes, la Maîtresse m'ordonna de passer à la seconde botte tout en sachant que je retrouverais ces relents de transpiration de nylon et de cuir. je m'extasiais ainsi pendant encore dix minutes, le sexe comprimer dans mon collant. « Je suis lessivé! Je vais aller me coucher! Tu connais le chemin de ta niche sale esclave, alors files! ». je retrouvais ce placard dans lequel j'avais dormis le week-end dernier. L'odeur de ces chaussures était toujours aussi puissante et envoutante. La Maîtresse ne dérogea pas à la règle qu'Elle m'avait fixée la semaine passée et m'attacha l'une de ses chaussures sur le visage avant de me coucher. Elle ferma les portes et me laissa tranquille jusqu'au lendemain matin.

Il était à peine huit heure trente quand j'entendis de violents coups sur les portes du placard. C'était la Maîtresse, encore en petite nuisette, qui m'ordonnait de me réveillé. Elle me libéra de ma petite prison et de cette chaussure qui était restée solidement attaché toute la nuit sous mon nez. « Va me chercher des croissants sale chien! Je veux que tu me prépare un véritable déjeuner, c'est compris? ».

je pris mes jambes à mon cou, m'habilla rapidement et sorti en ville à la recherche d'une boulangerie. je ne connaissais pas vraiment le quartier et je découvris, après avoir demandé à un passant, que la seule boulangerie se trouvait à l'autre bout de la ville. je décidais de prendre ma voiture de peur que la Maîtresse ne s'impatiente de trop. Je fus de retour après vingt minutes de galères successives. Comme je le redoutais, la Maîtresse était furieuse. Je me dirigeais vers la cuisine à coup de pied dans le cul en évitant de prêter trop d'attention aux insultes qu'Elle me hurlait car il était inutile de tenter de me justifier. " Ce n'est pas possible d'être aussi incapable! Cela aurait dû te prendre à peine dix minutes! Tu es vraiment une merde! Je vais devoir être plus sévère concernant ton dressage petite salope!"

je préparais son café en disposant amoureusement les croissants sur un beau plateau doré afin de me faire pardonner. Elle continuait à me hurler dessus jusqu'au moment de la servir. Elle m'attendait allongé dans son lit, encore énervé de mon comportement et était bien décider à me le faire payer. " Vu que tu n'es qu'un bon à rien, je vais t'apprendre les bonnes manières qu'on enseigne à un véritable soumis!".

je lui tendis le plateau. Elle le prit et m'ordonna de me mettre à quatre pattes à coté de son lit. A peine à terre, la Maîtresse le posa sur mon dos en me menaçant. "Et tu n'as pas intérêt à renverser quoi que ce soit! Je ne peux pas te faire confiance en tant qu'esclave alors je vais simplement te traiter comme un homme-objet! Tu va me servir de table basse pour que je puisse déjeuner tranquillement! Et je vais prendre mon temps, sale chien!"

je restais donc dans cette position inconfortable et délicate. Pendant ce temps, Elle trempait tranquillement les croissants dans son café sans se soucier de la tâche pénible qu'Elle m'infligeait. Petit à petit, la charge devint moins pesante. La difficulté de maintenir l'équilibre du plateau était tout de même bien présente. Comme à son habitude, Elle me laissa finalement par terre son bol contenant un morceau de croissant prémâché baignant dans un fond de café froid. La Maîtresse me libéra enfin le dos afin que je déguste à mon tour ce petit déjeuner. je dû me dépêcher car la journée allait être bien chargée. Son invitée devait nous rejoindre à la demeure pour dix-huit heures. Pendant qu'Elle prenait sa douche, je me nettoyais les dents avec cette brosse si particulière. je commençais à m'habituer au gout amer mais si excitant du collant qui recouvrait ma brosse. Tout ces petits rituels me remplissait de bonheur car j'avais la sensation de lui appartenir de plus en plus. Du coup, je pris même l'initiative de lui apporter une serviette de bain propre pour qu'Elle ne prenne pas froid en sortant de la douche. Elle apprécia ce geste d'attention.

La Maîtresse souhaitait préparer au mieux la soirée et pour cela, nous dûmes nous rendre au marché de la ville pour acheter des produits frais. Ensuite, direction les grands magasins afin qu'Elle puisse se trouver un tenue. Lorsque la Maîtresse recevait ses amies, Elle tenait absolument à être le centre d'intérêt. Elle aimait particulièrement les flatteries et les compliments. Cette obsession à se pavaner comme une reine devant ses convives me paraissait normal et naturel de part sa grandeur. Elle commença donc par essayer quelques bustiers assez sexy et trouva enfin celui qui lui plaisait. Nous inspections ensuite chaque magasin en détails pour dénicher une jupe en adéquation avec son haut. Le shopping pour un homme est toujours un moment pénible et long, mais pour ma part, j'étais heureux de pouvoir partager ce moment en compagnie de la Maîtresse. Elle semblait un peu énervée de ne pas trouver son bonheur parmi la quantité de jupes en tout genre que les boutiques pouvaient offrir. Elle eu soudain le coup de foudre pour un superbe leggins noir dont la texture ressemblait à s'y méprendre à celle du cuir. Elle n'hésita pas un instant et l'acheta avec un grand sourire. Malgré ce que je pouvais croire, ce shopping qui durait déjà depuis plus de deux heures n'était pas terminé. Il fallait évidemment qu'Elle porte les chaussures qui correspondraient parfaitement à cette nouvelle tenue. Ce fut, là encore, assez long. Mais ce qui me plaisait, c'est que la Maîtresse exigeait de moi que je la chausse et la déchausse à chaque essai. Elle n'avait pas du tout envie de se baisser et préférait que j'exécute cette tâche à sa place, ce que je considérais tout à fait normal. je pouvais ainsi en profiter pour lui caresser légèrement les pieds. je ne me préoccupais donc plus du tout de ces minutes interminables qui s'écoulaient. Elle fut finalement conquise par une paire d'escarpins noirs à talon hauts. Ces chaussures me plaisaient énormément car l'ouverture au bout du pied me permettait d'admirer ses beaux orteils recouverts de nylon. Il était maintenant dix-sept heures, ce qui me laissait à peine deux heures pour préparer le repas de ce soir.

A suivre...

Publié par Maitresse LdyEos à 11:53:42 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (4) |

esclave à Votre service : (4) | 21 septembre 2009

esclave à Votre service : (4)

Contrat Maîtresse-soumis

Préambule:

La Maîtresse est l'unique détentrice du document original.

Celle-ci se garde le droit d'ajouter certaines closes à ce contrat si Elle le souhaite. Aucune réclamation ou contestation ne sera permise de la part de l'esclave.

Article 1 - L'esclave doit le respect et une entière soumission, ainsi qu'un dévouement totale à sa Maîtresse.

il devra l'honorer et satisfaire ses moindres désirs, même s'il doit pour cela être humilié et perdre toute dignité.

Article 2 - L'esclave est la propriété exclusive de sa Maîtresse.

Elle possède tous les droits sur lui. il devra obéir à ses ordres et rendre compte de ses moindres faits et gestes.

Article 3 - L'esclave devra remplir ses besognes avec application, sans avoir le droit de refusé quoi que ce soit.

il devra se plier aux exigences de sa maîtresse en exécutant les fonctions de paillasson, de repose-pied, de toilette humain, de porte-chaussures ou tout autre tâche qui lui sera ordonner de faire.

Article 4 - La Maîtresse est libre de parler à son esclave comme bon lui semble.

Elle peut user d'autorité et de vulgarité dans n'importe quelle situation et n'a aucune obligation de justification envers son esclave.

Article 5 - L'esclave ne possède pas le droit à la parole, excepté si sa Maîtresse l'y autorise.

il se contentera de remplir ses besognes et de satisfaire les moindres envies, punitions et châtiment de sa Maîtresse.

Article 6 - L'esclave devra nettoyer le cuir de ses chaussures, renifler leur odeur et les lécher à l'intérieur.

Il devra également renifler l'odeur de ses pieds, les baiser et les lécher.

Enfin, l'esclave devra renifler et lécher les collants, bas ou mi-bas de sa Maîtresse après qu'ils aient été portés et sali.

Conclusion:

La maîtresse est par conséquent supérieure en tout à son esclave et celui-ci devra obéir au doigt et à l'œil à son dressage."

En lisant ces mots, j'étais devenu fou. je n'avais pas résisté à l'envie de me masturber en glissant l'un de ses bas sur mon sexe et en collant le second sous mon nez pour inhaler son odeur. La pression monta rapidement et sans me retenir, j'éjaculais dans le nylon en rêvant de la Maîtresse.

Les jours suivant furent longs et chaque soir je me postais derrière mon ordinateur afin de mémoriser chaque article pour être un esclave parfait. Nous nous étions donné rendez-vous le vendredi soir et je me présentais donc à sa porte les mains chargées de fleurs ainsi qu'une paire de jolis bas que je venais de lui acheter dans une grande enseigne de lingerie. j'avais le trac comme au premier jour, mais j'étais aussi très excité à l'idée de la revoir et de la servir. Après avoir sonné, je l'entendis hurler à l'intérieur en me commandant de rentrer. La maison était plongée dans la pénombre et seules quelques bougies éclairaient le salon. Elle était là, assise les jambes en tailleur et me dévisageais d'un air fier et supérieur. " Qu'est-ce que tu attends pour te déshabiller? Cours dans la salle de bain immédiatement! Va enfiler le collant que j'ai laissé pour toi sur la corbeille à linge sale! Je l'ais porté pendant trois jours et j'ai pris soin de pisser dedans pour ton plaisir!".

j'étais intrigué par ce formidable cadeau que venais de me faire la Maîtresse. Du coup, les miens n'allaient pas vraiment être à la hauteur. A l'intérieur de la salle de bain, je vis à nouveau toute sa lingerie pendue sur un fil. Il y avait deux paires de mi-bas excessivement sale et deux collants dont l'un contenait encore une fois ma brosse à dent. je fus heureux de voir que la Maîtresse n'avait pas perdu ses petites habitudes. Avant de mettre le collant qui gisait au dessus de la corbeille comme un bijou de nylon, ma curiosité me poussa à le renifler. Celui-ci était couleur chaire et dégageait effectivement une forte odeur. Il était maculé d'une belle trace d'urine qui descendait de l'entrecuisse jusqu'aux genoux. Au moment de l'enfiler, je sentis le nylon encore humide, ce qui ne tarda pas à me faire bander. De retour au salon, la Maîtresse semblait décontractée. je lui apportai mes présents en rampant avec modestie. Elle respira le parfum des trois roses rouges et regarda la paire de bas sans faire aucun commentaire. Elle me prit par le menton et m'annonça le programme de la soirée. " Ce soir, j'ai décidé que nous sortirons tous les deux. Je vais prendre un apéritif ici et nous irons ensuite dîner au restaurant. C'est un honneur pour toi d'être vu en public à mes cotés alors ne me déçois pas! Je n'ais pas encore décidé de quelle manière nous finirons la soirée mais peu importe, c'est moi qui déciderais de toute façon!".

Elle claqua des doigts en m'ordonnant de lui apporter un verre. je savais qu'elle aimait la vodka et je pris donc l'initiative de lui servir ce breuvage avec quelques glaçons et d'une petite olive. Elle retira immédiatement cette olive, la glissa dans sa petite culotte et bu une gorgée sans rien dire. Pendant ce temps, je me mis à quatre pattes devant ses pieds. j'avais remarqué qu'Elle s'était habillé de manière chic et sexy. Le long chandail en voile noir transparent qui tombait au dessous de ses fesses recouvrait un magnifique bustier à lacets. Elle avait aussi choisit de mettre une mini-jupe serrée qui laissait ainsi une belle vision de ses jambes galbées dans de superbes bas noirs. Dans ma position de chien soumis, je ne pouvais voir que ces bottes en cuirs. je reçu l'ordre de les baiser ce que je fis sur le champ. Elle sirota lentement sa vodka afin de me laisser le temps d'embrasser chaque parcelle de cuir. Lorsqu'Elle eu enfin terminé son verre, Elle retira l'olive de sa culotte et me la tendit pour que je la mange. Cette petite gourmandise s'était imprégnée pendant quinze minutes de la savoureuse sécrétion de la Maîtresse, ce qui lui donna un gout amer mais tellement délicieux. "Il est l'heure d'y aller! Va t'habiller! Et ne retire pas ton collant surtout! Tu dois le garder toute la soirée!".

Une fois prêt, je conduisis la Maîtresse dans ma voiture en direction du restaurant. Elle était assise sur la banquette arrière comme une reine avec son chauffeur personnel. Discrètement, je la matais à l'aide de mon rétroviseur tout le long du voyage. L'établissement n'était qu'à quelques kilomètres de sa demeure et semblait être assez chic au vu de l'enseigne. A l'intérieur, un hôte nous plaça dans un petit coin à l'abri des regards. Le serveur se présenta à notre table en nous apportant la carte. je n'eus évidement pas le droit de la regarder et laissais choisir la Maîtresse. Elle passa la commande en demandant une belle assiette de foie gras confi, suivit d'un magret de canard arrosé d'un bon vin. Elle choisit pour moi une vulgaire salade verte sans assaisonnement. Lorsque le serveur eut apporté les plats, la Maîtresse s'empressa d'attraper mon assiette et déversa quelques beaux crachats sur ma salade verte en guise de vinaigrette. je regardais mon plat avec délectation car je savais que ça salive rendrait cette simple salade beaucoup plus savoureuse. Le dîner se déroula essentiellement sous la forme d'un monologue. Elle me racontait ses derniers achats en matière de vêtements, lingerie ou accessoires sexuels. Etant donné que j'avais déjà fini mon plat depuis quelques minutes, je me contentais de l'observer tout en écoutant sa voix somptueuse et sensuelle. Au moment du dessert, ce fut au tour d'une serveuse de venir prendre la commande. j'eus le malheur de tourner ma tête pour la regarder quand je sentis soudain la semelle d'une botte écraser mes pauvres couilles. je me retenais avec difficulté de gémir face à la douleur. La Maîtresse demanda d'un air mécontent une pêche melba, mais bien sure rien pour moi. La serveuse retourna aux cuisines un peu étonné. La Maîtresse se leva et m'ordonna sévèrement de la suivre aux toilettes des femmes. Elle nous enferma dans l'un des box et me sermonna. " Qu'est-ce que tu fais là, sale chien! Tu ose regarder cette serveuse minable alors que je suis en face de toi? Fais attention car c'est le genre de choses qui as tendance à m'énerver sérieusement!".

Elle m'envoya une bonne dizaine de violentes gifles pour me punir. je n'avais pas bronché car je savais qu'Elle avait raison. En sortant des toilettes, je fus mort de honte à cause de mes joues rouges écarlates. j'espérais que personne ne le remarque. De retour à notre table, la serveuse avait déjà apporté le dessert. La Maîtresse dégusta sa glace sans me parler tout en essuyant avec force les semelles de ses bottes sur mon sexe. Je la regardais avec amour en repensant à la faute que je venais de commettre. "Il est temps de rentrer afin que je te punisse pour cet affront! Ce n'est pas dans mon habitude d'utiliser des money slave, mais c'est à toi de payer le repas! Je t'attends à la porte, mais attention, je te surveille! Tu n'as pas intérêt à mater ne serait-ce qu'un nichon de cette serveuse!".

Je me dirigeais donc à travers le restaurant tête baissée et paya la note plutôt salée. Sur le chemin du retour, un silence inquiétant pesait dans la voiture. La Maîtresse n'avait pas du tout apprécié mon dérapage involontaire et réfléchissait surement à la manière dont Elle allait me corriger.

A peine arrivé à sa demeure, je me précipitai dans la salle de bain afin de me déshabiller et me présenta à Elle en rampant. La Maîtresse m'attendait en faisant claquer les talons de ces bottes sur le plancher afin de me montrer son impatience. Elle m'ordonna aussitôt de descendre dans la buanderie qu'Elle venait de baptiser L'antre. Je découvris avec stupeur que certaines choses avaient été modifiées, notamment la chaise qui se trouvait en plein milieu de la pièce. Celle-ci était désormais pourvue d'un gode fixé au niveau de l'assise. Je compris immédiatement que j'allais devoir tester cette invention fantasmagorique. « Tu as l'honneur d'être le premier à profiter de mon nouveau jouet! J'ai choisis volontairement un gode de taille moyenne car je veux que ton petit anus de soumis soit bien dilaté! ».

La Maîtresse m'attacha immédiatement les mains dans le dos et recouvrit ensuite le toy de vaseline. Elle m'ordonna de m'empaler sur l'engin en question et j'eus beaucoup de difficulté à me pénétrer moi-même. Mais le toy était si bien huilé que je réussis finalement à m'assoir, non sans avoir poussé quelques petits gémissements de douleur. Elle se mit à tourner autour de moi comme une dompteuse fière d'avoir capturé sa proie. Je la vis sortir soudain de L'antre sans n'avoir reçu aucun ordre. je restais donc sagement sodomisé sur ma chaise de soumission en évitant de trop bouger. Les minutes passèrent et je commençais à désespérer. L'attente était inquiétante malgré que je m'étais habitué à la douloureuse sensation du gode à l'intérieur de mon cul. Lorsqu'Elle réapparut enfin dans la pièce, je fus agréablement surpris de voir qu'Elle s'était changée pour une tenue beaucoup plus provocatrice. En effet, Elle s'était habillé d'un body en cuir noir qui dessinait à merveille les formes de son corps. Elle avait tout de même gardé ses bas noirs et ses superbes bottes en cuir. En voyant cette fabuleuse dominatrice, mon sexe grandit petit à petit en s'écrasant contre le collant qui s'apparentait à force une ceinture de chasteté. Cela dit, je me doutais que ma punition allait commencer à ce moment précis.

A suivre...

Publié par Maitresse LdyEos à 01:43:53 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (1) |

LE PACTE | 19 septembre 2009

-> Voici donc un contrat que "baronesslave" à composer pour moi. Je vous joins une partie de son courriel qui accompagnait "Le pacte" et que je trouve très bien.


Chère Déesse Ldy,

je me suis permis hier soir d'imaginer et de rédiger une sorte de contrat entre une Maîtresse et un soumis. Celui-ci n'est qu'une ébauche incomplète mais je suis certain que Vous apprécierez de lire certaines closes de ce texte.

Vous êtes, bien entendu, totalement en droit de le publier ou non sur Votre blog.

Vous pouvez y apporter Vos corrections ou m'ordonner de le modifier selon Vos critères et Vos exigences. J'accepterais évidemment toutes Vos critiques et Vos injures.

J'imagine que c'est le genre de document que vous pourriez faire signer à Vos soumis avant une séance.

Ce texte ne peut malheureusement pas nous concerner étant donné que notre échange est purement rédactionnel. (Il faudrait rédiger un contrat de ce genre qui pourrait s'adapter à nos courriels, mais il va de soit que celui-ci ne pourrait être réalisé que par Vos soins).

Bref, je m'égare...

En espérant que ce modeste contrat Vous plaise,

Je m'incline devant Vous comme Votre objet soumis et me délecte par avance de Votre domination verbale.

Baronesslave.

-> P.S.: grosse erreur de sa part, il a encore signé avec une majuscule... !!! )

 

LE PACTE


LES CONTRAINTES ESSENCIELLES

- La besogne principale de l'esclave est de procurer du plaisir et de satisfaire les moindres fantasmes de sa Maîtresse. l'esclave sera soumis à plein temps, même à distance.

- l'esclave se doit d'être disponible pour sa Maîtresse à tout moment et devra la servir humblement. Dans le cas contraire, la Maîtresse infligera les sanctions et les punitions adéquates.

- il se doit de reconnaître la supériorité de sa Maîtresse en toutes circonstances. A l'inverse, il doit accepter son infériorité, ce que la Maîtresse prendra soin de lui rappeler.

- l'esclave devra chaque jour complimenter et flatter la suprématie, la grandeur et la domination de sa Maîtresse. En retour, celle-ci pourra le dégrader, l'injurier, et le rabaisser comme bon lui semble.

- l'esclave doit s'adresser a sa Maîtresse en utilisant un langage soutenu et poli. il doit vouvoyer sa Maîtresse et sera contraint de demander l'autorisation de parler.

- l'esclave doit se présenter a genoux, tête baissée, devant sa Maîtresse.

- l'esclave devra accepter toutes les humiliation de sa Maîtresse, qu'elles soient verbales ou physiques.


LES PRATIQUES

- l'esclave devra se contenter de situations inconfortables pour le plus grand plaisir de sa Maîtresse.  il sera régulièrement attaché et bâillonné sous n'importe quelle forme, et considéré ainsi comme un vulgaire objet.

- l'esclave devra servir d'urinoir à Maîtresse à tout moment. Celle-ci se réserve le droit d'uriner sur son corps ou directement dans sa bouche

- La Maîtresse est propriétaire de son esclave et de son corps. Elle pourra ainsi s'amuser avec son anus et y introduire des doigts, des godes ou des plugs selon son désir.

- l'esclave devra donner du plaisir à sa Maîtresse sans en avoir en retour. sa jouissance sera contrôlée entièrement par sa Maîtresse et il ne pourra en aucun cas réclamer de se soulager. il devra attendre l'autorisation de sa Maîtresse pour se masturber ou éjaculer

- l'esclave devra porter un collier ou un foulard afin que sa Maîtresse puisse le traîner comme un chien.

- La Maîtresse ne portera aucune considération à son esclave et pourra l'utiliser comme un homme-objet pour affirmer sa domination.


LES EXIGENCES

- La Maîtresse traitera l'esclave comme sa chose, sa soumise, sa chienne, etc...

- Elle s'appliquera à le dresser, le punir, l'humilier, et l'utiliser selon sa volonté.

- La Maîtresse dressera son soumis à sa guise et l'esclave devra impérativement subir son éducation, même sévère.

- La Maîtresse pourra exiger que l'esclave porte des sous-vêtements féminins.

- Elle mettra d'ailleurs à la disposition de son esclave des vêtements et sous-vêtements féminins, déjà portés et salis, qu'Elle aura préalablement choisit.

- l'esclave devra ainsi accepter, sans condition, sa féminisation. il devra toujours se déplacer en rampant à quatre pattes derrière sa Maîtresse.

- La Maîtresse pourra nommer son esclave par des injures humiliantes si Elle le désir.

- La Maîtresse s'autorise à féminiser également le nom de son esclave. Dans ce cas, celui-ci devra signer ses courriels et répondre à sa Maîtresse par ce nom.


LES PUNITIONS

- l'esclave devra accepter tous les châtiments de sa Maîtresse. Quelque soit la punition, il lui est interdit de bouger et de se plaindre. l'esclave acceptera toutes les sanctions et devra la remercier.

- Chaque correction sera au bon vouloir de la Maîtresse, sans justification au préalable. l'esclave subira des châtiments corporels : fessée, gifles, crachats, sodomisation, etc...

- il devra également répondre à des contraintes et des obligations, le plus souvent dégradantes. La Maîtresse pourra exiger de son esclave qu'il la nettoie avec sa langue à la fin d'une journée. il sera ainsi contraint de lui lécher les pieds, le sexe, l'anus et les aisselles. il devra aussi jouir des odeurs de sa Maîtresse (lingerie, chaussures, urine et pets)

- l'esclave devra finalement apprendre à devenir dépendant de sa Maîtresse.


CONCLUSION

- l'esclave appartiendra à sa Maîtresse dès la signature de ce pacte.

- Le paragraphe devra comporter son nom ou celui que la Maîtresse aura décidé de lui imposer.


SIGNATURE DE LA MAITRESSE

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signature de l'esclave

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Publié par Maitresse LdyEos à 12:14:05 dans Histoire de : baronesslave | Commentaires (1) |

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