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Maitresse LdyEos

Douleur/Plaisir

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Estelle (3 de 4) | 31 octobre 2008

 

Estelle (3 de 4) (1 de 4) (2 de 4)

"Allez debout la dedans ! Tu as du dormir presque trois heures esclave ! Sal paresseux !" je ne savais plus vraiment où j'étais. j'étais ébloui par la lumière et je me cognais la tête à l'étagère. "Allez sorts, le toutou, fini la sieste !" Maîtresse Estelle ponctuait ses paroles de coups de baskets dans ma figure. Elle portait un long cycliste noir et un sweat-shirt gris clair. Aux pieds elle avait de vielles baskets blanches et grises, sans chaussettes. Elle était rouge, en sueur, avec quelques mèches lâchées. "Allez, le toutou, suis ta maîtresse." Elle s'asseya sur le sofa, me s'attrapa par les cheveux pour caler ma tête sur ses baskets. Elles étaient vraiment sales et sentaient fort. "Retire mes lassés avec ta bouche, sans les mains, esclave !"

Tant bien, que mal je parvenais à mon objectif. Elle leva ensuite ma tête par le menton avec son pied gauche et frotta le haut de ma tête avec son pied droit pour dégager sa chaussure de son pied. Il sentait vraiment très fort, il était en sueur et bizarrement il y avait des petits éléments blancs, comme de la pâte collé dessus. Elle retira sa chaussure gauche directement avec la main et me l'intérieur sur la figure. "Allez ! Respire bien fort ! Oui je sais ça sent pas très bon, c'est des vieilles baskets. En plus, j'ai pas mis de chaussettes, mais ça c'est pour toi c'est ton petit cadeau et visiblement t'aimes ça ! Hein, esclave ?!?" "Je veux t'entendre respirer très fort l'odeur qu'à laissé ta maîtresse." j'étais plongé d'en une très forte odeur, un mélange spécial de vinaigre, plus ou moins de fromage et de caoutchouc. j'étais enivré par cette odeur nauséabonde. "Respire l'autre chaussure, maintenant, hum c'est bon, prends cet air à plein poumon, tu en as besoin esclave !"

"Je t'ai préparé une petite surprise, j'ai mis du pain de mie au fond de mes baskets, spécialement pour toi. Je dois dire que j'ai hésité parce qu'au début ce n'était pas très agréable. Allez, lèche régale toi maintenant, lèche déjà ce qui est sur mes pieds. Lèche bien. Nettoie mes pauvres pieds échauffés, lave les avec ta langue, passe là entre chaque orteil." je léchais intensément les pieds en sueur de ma maîtresse en avalant au passage les morceaux de pain écrasés sous ses pieds. "Retire les semelles de mes baskets maintenant et racle le pain qu'il reste. Je veux qu'elles soient impeccables et qu'il ne reste rien"

Il restait des éléments de pain aplatis, un peu gris au bout des semelles. Ils avaient pris la forme des orteils de ma Maîtresses vénérée. je nettoyais et mangeais docilement en suivant les instructions de ma maîtresse. j'avais un goût très fort dans la bouche très salé. "Mâche bien lentement, c'est plein de vitamine et de sels minéraux. "Elle ne cessait de rire en me regardant. "Régale toi bien esclave, profite, tu ne sais pas quand est ton prochain repas." Elle me fit ensuite lécher le reste de ses chaussures et m'envoya lui chercher une bouteille d'eau fraîche. je me remis ensuite à lécher les pieds de ma maîtresse pendant qu'elle se rafraîchissait.

"Allonge toi sur le dos maintenant, dépêche toi esclave !"

Elle s'asseya sur mon visage en callant bien ses fesses recouvertes de son cycliste, humide de sueur. j'avais tout son poids qui reposait sur moi et qui m'étouffait. L'odeur était plus forte que les fois précédente. j'étouffais sous ses fesses, j'étais à sa merci, mais j'avais moins peur que les premières fois. Elle se soulevait à peine, régulièrement pour que je puisse retrouver un peu d'air. Elle se trémoussait de plus en plus sur mon visage et se soulevait de moins en moins. Elle semblait de plus en plus l'air excitée. Soudain, elle se leva brusquement et enleva son sweat-shirt, son cycliste, sa culotte. Il ne lui restait plus que son t-shirt blanc. Elle s'asseya de nouveau lourdement sur mon visage. Ses odeurs étaient vraiment très fortes. "Allez lèche ta maîtresse, lèche bien, lèche partout ! "Elle se soulevait pour me laisser la lécher et la débarrasser de sa sueur. Elle se rassit ensuite complètement sur mon visage.

"Lèche mon anus, pénètre le avec ta langue d'esclave. Je veux la sentir. Et peut-être je te laisserais respirer." je m'exécutais comme un bon esclave docile, avec moins d'appréhension que la première fois. Elle était très excitée, elle voulu ensuite que je la lèche parce qu'elle commençait à être trempée. j'avais un goût très salé dans la bouche qui me donnait soif, en plus j'étais gêné par des poils qui s'étaient accumulé dedans. Maîtresse Estelle avait remarqué ma gêne. "Qu'est-ce que t'attends, avale les poils de ta Maîtresse, idiot ! C'est un immense honneur pour toi !"

Elle s'asseya ensuite sur mon ventre en posant ses deux pieds sur ma tête et me demanda de redresser mes jambes pour s'adosser. Elle me demanda de bouger un peu de telle sorte à être bien positionné par rapport à la TV. Ce fut un exercice difficile parce qu'elle ne m'aidait pas du tout et restée bien calée sur mon ventre qui lui servait de confortable coussin pour son assise. Elle allumait une cigarette et fumait paisiblement en utilisant une petite coupelle en guise de cendrier. Elle mit en route ensuite la TV et zappait tranquillement en prenant de temps en temps une petite gorgée d'eau. Elle était bien, elle frottait de temps en temps ses pieds nus sur mon visage. "Masse mes pieds, esclave, masse les biens, ils en ont bien besoin."

"Tu sais tout à l'heure lorsque je suis allé courir au jardin du Luxembourg, j'ai rencontré une très bonne amie de Lyon qui est de passage à Paris également. On a discuté un long moment ensemble. Je ne voulais pas sur tout lui parler de toi, mais, je n'ai pas pu m'empêcher." j'étais tétanisé. Un grand coup de plante de pied me frappa le visage. "Mais qui t'a dit d'arrêter, crétin !". j'avais très peu de la suite parce que je sentais qu'elle-même n'était pas très alèse. "Je n'ai pas très envie de partager mon esclave personnel, mais elle avait du mal à me croire, elle m'a un peu traité de mytho ce qui m'a énervé et je n'ai pas pu faire autrement que de lui proposer de passer prendre l'apéritif ici. Elle était très excité à l'idée de voir à quoi ressemble un esclave et je me suis un peu laissé influencer. Voilà, en tout cas t'a intérêt à bien te comporter et à ne pas me décevoir, compris !?! "Elle me redonna un violent coup de pied au visage. Ce qu'elle m'avait dit me sonna un peu. je n'avais pas du tout prévu cette situation et elle le savait.

"Bon, il faut que j'aille à la salle de bain. Allez à quatre pattes, en position le cheval !" Elle monta sur mon dos et s'exclama "Hue cheval, hue, à la salle de bain !" Une fois ma cavalière arrivée, elle me dit : "J'ai envie d'aller aux toilettes, va débarrasser les affaires qui traînent dans le salon. Lorsque j'aurais fini je veux te retrouver prosterné devant la porte !" j'attendais sagement en position, j'entendis la chasse se tirer et une petite minute après la porte s'ouvrit enfin. Elle ouvrit, elle était complètement nue.

"Bon, il faut que l'on se prépare pour l'arrivée de Mélanie. Nous devons nous laver tous les deux, je vais prendre une douche et toi un bain." "A poil ! Et allonge toi dans la baignoire, dépêche toi." je ne comprenais pas trop où est-ce qu'elle voulait en venir. Soudain, je la vis enjamber la baignoire, poser un pied sur mon ventre, s'asseoir sur le rebord et lentement se lever sur ses deux pieds. Elle était debout sur mon ventre. j'avais énormément de mal à respirer d'autant plus que je recevais l'eau dans la bouche, cependant elle était tiède. De temps en temps elle appuyait fort sur mes parties génitales ce qui me faisait très mal. Mais je crois qu'elle ne regardait pas vraiment où elle mettait les pieds. j'ai pu ensuite finir de me laver normalement pendant que ma Maîtresse se séchait et s'habillait. Elle portait le même pantalon court que ce matin mais avec un bustier rouge pourpre, des escarpins à talons de la même couleur et des bas ou des collants à résille. Pendant qu'elle se maquillait et qu'elle se coiffait elle me demandait de m'allonger pour qu'elle puisse me piétiner. Ces talons plus hauts que ceux de ce matin me transperçaient extrêmement durement la peau. Heureusement elle finit très vite par trouver sa position trop déséquilibrée et mal adaptée à la hauteur de la glace. Elle renvoya m'habiller avec une belle chemise blanche et un pantalon noir, mes sans chaussures. je dû également bien me coiffer, me brosser les dents et me parfumer. Après il fallait que je range complètement l'appartement.

Le bruit de la sonnette retentit et me glaça. "Va te cacher dans la chambre ! Je t'appellerais !"

Ma Maîtresse ouvrit. "Bonsoir Estelle ! Tiens, pour toi !" et la fille éclata de rire. Elle semblait très introvertie. Elle avait une très jolie voix. Mon anxiété progressait de manière crescendo. Toutes les deux discutaient avec beaucoup de bon humeur. Cependant ma Maîtresse paressait un peu timide en comparaison de notre nouvelle hôte.

"Alors, ma chère Estelle, c'est quoi cette histoire de soumis. Qu'est-ce que tu es allé fumer ?" "Je t'ai déjà expliqué. Tu veux vraiment que je te le présente ?" "Esclave, amène toi !"

L'invitée éclata de rire mais s'interrompit dès qu'elle me vit arriver.

E :"A genoux, prosterne toi et embrasse mes chaussures esclave !"
Maîtresse Estelle était un peu rouge, mais pas du tout au temps que moi. j'avais quelques gouttes de sueur qui perlaient sur mes joues et j'avais très chaud.
M :"Vous me faites une blague tous les deux ? T'étais pas vraiment sérieuse."
E :"Arrête d'être lourde un peu. Je t'ai tout raconté."
E :"Mélanie, je te présente mon esclave personnel" dit Estelle en riant.
E :"Esclave, voici Mélanie, tu dois la considérer comme une autre maîtresse, la vénéré."
M :"Attends, attends. Je rentre pas dans vos conneries moi !"
E :"Sois pas coincée, je ne te reconnais plus."
M :"C'est moi que tu ne reconnais plus, tu plaisantes ?"
E :"Je vais te montrer. Esclave, lèche la semelle de ma chaussure, lèche bien pour montrer à Mélanie."
M :"Vous êtes un frappés. Comment tu peux demander quelque chose pareil à un homme ? Et vous, ça vous plait d'être traité de façon humiliante. Au 21ième siècle, votre rêve c'est de revenir à l'esclavage ?"
E :"Laisse mon esclave tranquille, tu ne comprends rien, en plus ta encore rien vu, c'est bon esclave tu peux arrêter"
Elles continuaient à discuter toutes les 2 assises sur le sofa. Mélanie était moins jolie que je me l'été imaginé en entendant sa voix. Elle était brune, les cheveux courts, les yeux bleus, moins grande qu'Estelle et plutôt forte.
E :"Va nous chercher à boire, je crois qu'il y a encore une bouteille de champagne dans le frigo, dépêche toi esclave ! Et amène des chips, aussi" je servis une coupe de champagne à chacune, posa le plateau sur la table et me remis aux pieds de ma Maîtresse.
M :"Vous allez quand même boire avec nous. Tu ne vas pas le laisser à tes pieds comme ça en permanence Estelle !"
E :"Oh arrête maintenant. Je t'ai dit de le laisser tranquille, il est bien, en plus il n'a pas soif !"
j'étais bien aux pieds de ma maîtresse, j'étais juste intimidé par la présence de Mélanie. En revanche j'avais faim et vraiment très soif. En discutant elles se sont servi elle-même une autre coupe de champagne.
E :"Accepte au moins qu'il te fasse un petit massage des pieds, tu vas voir c'est super agréable."
M :"Oh non, ça me gène. Bon. En plus franchement, j'ai honte mais je n'ai pas pu repasser me changer et j'ai cavalé toute la journée, mes pieds doivent puer."
E :"Allez arrête de dégonfler !"
M :"Ok, ok. allez y !" me dit-elle avec un petit sourire gêné et en se servant de chips.
je lui hotta ses espèces de tennis en toile. Elle avait des chaussettes noires, chaudes et humides, très marquées au niveau des orteils. Ses pieds et ses chaussures ne sentaient effectivement pas bon. L'odeur était assez fumée, si je puis dire.
"Je suis vraiment désolé." Me dit-elle l'ai gêné, en grignotant ses chips. je commençais mon massage en appliquant le plus possible. je faisais de longs mouvements sous sa plante des pieds et je m'occupais de chaque orteil, un par un.
E :"Alors qu'en penses-tu ?"
M :"C'est trop bon. C'est vraiment génial."
E :"Retire lui ses chaussettes esclave, qu'elle profite mieux de son massage. Non pas comme ça. Comme je t'ai appris." je commence a essayer à d'attraper le bout de la chaussette avec les dents.
M :"Vous êtes vraiment frappés tous les deux, je me laisse faire mais."
E :"Vas-y esclave lèche !"
M :"Où sa chatouille." je lèche dévouement les 2 pieds de Mélanie sous le regard de ma Maîtresse Estelle. Mélanie ne dit, rien elle sourit et se laisse faire.
E :"Lave les pieds de Mélanie, lave bien, esclave !" "Je m'absente une seconde, je te laisse avec mon esclave. S'il te cause le moindre soucis tu me le dit."
M :"C'est ça, c'est ça, je suis vraiment chez les dingues. "Dit-moi jeune homme dont je ne connais même pas le prénom, ça ne te dérange pas qu'on te traite aussi mal, comme un chien ?" Elle me parle penchée vers le sol, sa coupe à la main. Elle sent que je suis gêné et que je ne peux pas vraiment répondre. "Ok, ok. Je te laisse faire ton travail, vas-y continue. En tout cas j'avoue que pour moi c'est très agréable mais je suis vraiment mal allaise pour toi. En plus mes pieds sont vraiment sales. En tout cas grâce à toi ils vont devenir propre." Pendant qu'elle parlait, je n'arrêtais pas de lécher et de laver les moindres traces de saleté sur les pieds de Mélanie.
E :"Alors ça se passe bien, Mélanie ?"
M :"Ah, moi oui. Plus besoin de pédicure avec des soins comme ça. En revanche, j'espère que je n'ai pas trop asphyxié ou intoxiqué avec mes pieds ton ami, enfin ton esclave."
E :"Tu plaisantes, je t'ai dit qu'il adore ça. Tu ne peux pas lui faire plus plaisir. C'est son truc. Tiens regardes" Maîtresse Estelle prends une des chaussures de Mélanie, me plaque l'intérieur sur la figure.
E :"Allez, respire esclave, montre à Mélanie comment tu apprécie le parfum de ses pieds." Mélanie éclate de rire.
M :"Bon, allez laisse le." Elle commence à remettre ses chaussettes.
E :"Tu as encore rien vu ! Esclave, sur le dos !" Maîtresse Estelle me monta avec ses deux talons sur le ventre. j'avais horriblement mal, mais je tenais bon, il ne fallait pas que je montre ma douleur à Mélanie et que je déçoive Estelle.
M :"Descends, tu es folles tu vas le blesser !"
E :"Mais non, ça fait pas mal du tout, il a l'habitude" dit-elle en faisant de petits bons pour essayer de convaincre Mélanie. "Viens essaie tu va voir tu vas adorer !"
M :"Ca va pas non ? En plus tu sais combien je pèse ?"
E :"Allez arête ton cinéma." A mon grand étonnement Mélanie se lève et s'approche de moi. Elle me regarde en souriant et pose un premier pied.
M :"Tu es sûr que tu pourras supporter ? Je ne te dis pas mon poids mais tu sais, je suis beaucoup plus lourde qu'Estelle. Tu risques de le regretter." je sens ensuite son pied s'enfoncer de plus en plus lourdement dans mon ventre. j'ai l'impression que je vais recracher mon intestin. Elle soulève très lentement son pied gauche. Finalement toute la pression disparaît. "J'ai peur de me casser la figure."
E :"Je te tiens."
Mélanie recommence l'opération, elle met un temps fou à s'appuyer sur son deuxième pied ce qui fait que la douleur est encore plus importante. Enfin elle a les deux pieds joints sur mon ventre. Elle est souriante, elle a l'air très concentrée.
M :"Ca va en dessous, t'es sûr, je ne suis pas trop lourde ? Je ne me sens pas très en sécurité." Maîtresse Estelle enlève ses escarpins" attends je vais t'aider" et monte sur ma poitrine. Les deux femmes se tiennent la main pour garder leur équilibre. j'ai un poids énorme sur moi. je n'aurais jamais imaginé que j'aurais pu supporter une telle épreuve.

Enfin elles descendirent. Je n'en pouvais plus, la douleur était permanente.
E :"Si ça ne t'embête pas Mélanie je te propose que notre esclave nous fasse chauffer une bonne pizza au four, qu'on peut manger avec ta bouteille comme ça on peut continuer à s'amuser. Dépêche-toi, esclave, au travail !" je mis une pizza surgelée au micro-onde et je préparais la bouteille de vin avec les verres, de l'eau et j'amena le tout au salon. Estelle et Mélanie riaient beaucoup. Mélanie avait l'air moins gênée, je crois que tout le monde se sentait plus allaise. L'odeur de la pizza avec le fromage fondu me mettait vraiment l'eau à la bouche. J'avais vraiment très faim, mais également très soif après toutes ses épreuves. Si au moins j'avais pu boire juste un petit verre d'eau. je servais à chacune une bonne part de pizza dans une assiette et un verre de vin rouge.
M :"Il ne prend rien lui."
E :"Non, il a déjà mangé !"
M :"Oh, il peut bien prendre un petit bout."
E :"Non je t'ai dit, en plus un peu de diète ne peut pas lui faire de mal, il a de la réserve." Dit-elle en tâtant mon ventre avec son pied.
M :"Tu es dur quand même avec lui." dit Mélanie en riant.
E :"Sert nous encore à boire, esclave !"
Le spectacle de Mélanie et Estelle se régalant avec la pizza alors que j'étais affamé était un véritable supplice. Elles étaient un peu ivres. J'étais aux pieds de mes deux maîtresses qui me regardaient en riant. Maîtresse Estelle pris un de ses escarpins et le lança loin.
E :"Allez va chercher mon chien, va chercher !" je m'exécuta l'escarpin entre les dents. Maîtresse Estelle me caressa la tête pendant que lui baisais le pied. "Ah, c'est un bon chien ça." Mélanie n'arrêtait pas de rire. Elle lança elle-même sa chaussure.
M :"Allez le chien, on apporte !" je lui baisa le pied, elle me caressa avec son pied dans sa chaussette, elle appuyait même ses orteils sur mon nez pour que je respire à travers. Estelle lui retira une chaussette et me l'enfonça dans la bouche.
E :"Allez, Mélanie tu vas bien prendre un dernier morceau de pizza !"
M :"Ah non j'en peu plus. Je vais exploser, et je me suis aussi gavé de chips!"
E :"Arrête de te faire prier, tiens, avec un petit verre pour faire passer."
M :"Merci, houlla j'ai trop bu je risque de tout renverser."
E :"Esclave, à genoux devant Mélanie, et tiens lui son verre et son assiette."Mélanie rigole sans cesse.
M :"On est vache de manger comme ça devant lui. Il doit avoir très faim en nous regardant ! non ?"
E :"Il n'a rien bu non plus !"
Les deux éclatent de rire en trinquant et en buvant.
M :"Écoute mon pauvre vieux, esclave, je bois et je mange à ta santé. En tout cas t'a raté quelque chose c'était super bon. Je ne sais pas si ça peux t'aider mais j'ai au moins mangé pour deux..." Estelle et Mélanie étaient de plus en plus ivres et n'arrêtaient pas de rire et de se moquer de moi.
E :"Tu es cruelle Mélanie, tiens, donne lui un peu à manger !"
M :"Comment, il n'y plus de pizza ?"
E :"Prends ton pied et frotte le sur ton assiette, il va pouvoir lécher." Mélanie le fit tout de suite et me tendit son pied.
M :"Allez lèche bien le pied qui te nourrit" Elle mit son pied également dans le bol de chips où il ne restait que des miettes. Ce jeu avait l'air de beaucoup lui plaire.

E :"Regardes je vais lui donner à boire." Maîtresse Estelle me prit par les cheveux et cracha dans ma bouche. Vas-y à ton tour"
M :"Ouah., c'est vraiment la première fois que je fais ça à un mec. Je vais essayer de ne pas lui vomir dessus." Et elle cracha à son tour dans ma bouche. J'avalais leur cracha mais si au moins elles avaient craché un peu dos avec cela m'aurait aidé à contenir ma souffrance.
M :"Estelle, je crois que je veux bien réessayer quelque chose si c'est possible. Tu sais monter debout."
E :"Vas-y ma chérie, Esclave, sur le ventre !"
M :"J'espère que je ne vais pas me casser la figure, je suis un peu pompette." Elle se mit debout sur mon ventre, sans aucune hésitation, peu concernée par mon sort. j'avais très très très mal. Elle bougeait beaucoup sur mon ventre pour trouver son équilibre. Elle s'amusa même à un moment à rebondir très légèrement sur mon ventre. Il avait du mal à réagir, j'avais l'impression qu'il était déjà complètement aplati et que ses pieds allaient pouvoir toucher le sol. "Que se passe-t'il si je vais par là." dit-elle en faisant semblant de vouloir se diriger vers mes testicules.
E :"Non, non, fait pas ça. Si non, il ne risque pas de pouvoir se reproduire."
Et elles se mirent à rire.
Mélanie avança vers ma poitrine. J'avais peur que mes os cèdent sous son poids. Elle me donna un de ses pieds à lécher pendant qu'elle était en appuie sur l'autre.
E :"Je vais te montrer un truc rigolo. esclave met ta sale tête sur le côté. Voilà, Mélanie, pose déjà un pied sur sa tête, met le bien pour que tu sois bien à plat en équilibre. C'est bien, tu peux mettre l'autre maintenant, je te tiens. C'est bien ma chérie, tu vois, tu te débrouilles super bien. Tu te sens bien, ça va ma chérie ?"
M :"Ouha. C'est super. Comment il fait pour supporter. Quand je pense que Frank me trouvait beaucoup trop grosse à l'époque et qu'il refusait même que je m'assois sur mes genoux. Ca va la dessous, je ne te vois plus, tu tiens le coup, tu es toujours vivant. En tout cas bravo, tu es très confortable." ma tête allait exploser. je ne savais pas combien de temps je pouvais résister encore.
E :"Bon allez, tu devrais descendre, tu vas nous l'abîmer. Il ne faut pas le casser on en a encore besoin."
M :"Ok, juste une seconde. Voilà. Oh la là son visage, on voit l'empreinte de mes pieds, c'est génial. Tu peux baiser mes pieds esclave pour me remercier !"
E :"Je vais te montrer maintenant un truc que j'adore. Je m'assois comme ça bien confortablement sur sa tête. On ressent des supers sensations. Je contrôle sa respiration, quand il commence à gesticuler parce qu'il panique c'est encore plus agréable. Et nue, je ne te raconte pas. Vas y je te le prête."
Mélanie vint se positionner au dessus de mon visage. Au début je ne sentais pas trop son poids, soudain se fut terrible. Elle est restée un long moment, se leva, et retira sa jupe longue. Elle avait une culotte noire assez échancrée qui laissée apparaître ses imposantes fesses.
M :"Je suis désolé pour le strip-tease mais il faut que j'essaie."

Mélanie s'accroupit à nouveau lentement sur mon visage pour bien se caler. Elle allongea ses jambes en avant. J'avais le nez écrasé entre ses fesses, j'étais littéralement écrabouillé. Heureusement, elle replia légèrement les jambes, allégeant ainsi très légèrement mes souffrances. L'odeur était particulièrement forte.
M :"Hum, j'adore sentir son souffle entre les jambes quand il essaie de respirer, c'est super agréable"
Elle se lève un peu, je respire tant que je peux. "Excuses moi Estelle, mais c'est trop bon. Je voudrais faire quelque chose mais je n'ose pas."
E :"Vas-y, tu peux retirer ta culotte ma chérie, fait toi plaisir."
Mélanie ne se fit pas prier. Très vite j'étais engouffré de nouveau dans ses lourdes fesses, le nez plongé dans son odorant anus.
M :"Hum c'est trop bon son souffle, ses inspirations."
E :"Oui. Pense quand même à le laisser respirer de temps en temps. Il a besoin d'air."
M :"Oui, oui. Je crois qu'il faut qu'il ne faut pas que je tarde à aller aux toilettes, parce que si non il risque de bientôt recevoir de l'air, mais pas très frais. Je ne suis pas sûr qu'il apprécie. Quoi que ? On ne sait jamais."
E :"Ouah, Mélanie, t'es dégueulasse. Bon, esclave, en position de cheval, tu vas amener Maîtresse Mélanie à la salle de bain"
Mélanie remis sa culotte et n'hésita pas à s'asseoir sur moi. mon dos se cambrait sous son poids et j'avais du mal à avancer.
M :"Allez, allez, cheval on avance ! Allez allez un peu d'effort."
Après avoir déposé Mélanie, Maîtresse Estelle me demanda de préparer très vite la glace au nougat qui était dans le congélateur dans deux coupes, avec du coulis de fruit rouge. Elle me demandait également de mettre ma bouteille de Vodka au congélateur. Une fois préparées, je posais les 2 coupes sur la table basse près du sofa.
M :"Oh Estelle c'est super, de la glace, j'en ai vachement envie merci !"
E :"Tu es mon invitée ma chérie c'est normal. D'ailleurs je vais te prêter un fauteuil que tu vas adorer. esclave, en position du fauteuil. Dépêche-toi ! Voilà Mélanie, tu n'as plus qu'à t'asseoir tranquillement sur son ventre, le dos contre ses jambes qu'il peut plus ou moins replier, à ta convenance. Tu peux sois poser tes pieds sur sa figure et il peut les masser, les lécher, ce que tu veux, sois allonger tes jambes. Ca va tu es bien ma chérie, c'est confortable ? Il n'est pas trop dur"
M :"Tu parles que je suis confortable, c'est génial, je me sens super bien. Je n'ai plus envie de bouger. En revanche lui vu sa couleur. ah ! ah ! ah ! enfin je m'en fou, je le vois à peine sous mes pieds." j'étais complètement ratatiné sous elle. je respirais très mal. Ses pieds étaient assez humides, plutôt en sueur. Elle avait amassé de la poussière et des petites saletés en marchant pieds nus.
M :"Vas y, lèche mes pieds esclave comme tu sais si bien le faire esclave" et elle ria. je léchais toute la saleté et la sueur de ses pieds pendant qu'elle dégustait sa glace, adossée sur mes jambes. A un moment, toujours assise sur mon ventre, elle se redressa et écarta ses pieds de mon visage pour me regarder. Maintenant que tout son poids était sur ses fesses, et donc sur mon ventre la douleur était encore plus grande et j'avais encore plus de mal à respirer. Elle continuait à manger sa glace en me regardant et me dit :
M :"Esclave. Tu sais, elle est succulente cette glace. Tu as faim ? Tu en veux un petit peu." Elle approche sa cuillère près de mon visage, de ma bouche et de mon nez. "Hum. Je crois que je vais t'en donner. Oh puis non. C'est pour moi, je ne veux pas avoir les pieds qui collent après. Lèche mes pieds, lèche."
Estelle et Mélanie étaient vraiment euphoriques et n'avaient pas l'air de vouloir terminer la soirée de si tôt. Elles ne cessaient de blaguer. Elles étaient de plus en plus ivre, la vodka n'aidant rien. Estelle proposa à Mélanie de faire des jeux. Cette dernière était ravie. Chaque jeu était pour moi l'objet d'une épreuve.

Elles montèrent debout, l'une après l'autre en me demandant de faire des pompes. je ne réussis pas plus à décoller du sol avec Maîtresse Estelle sur mon dos qu'avec Mélanie. Pour me punir de mon échec elles s'amusèrent à sautiller à pieds joints sur mon dos ensemble. Ce qui n'améliora pas mon état de faiblesse.

Elles décidèrent ensuite de faire des courses de cheval, moi à quatre pattes, elles assises sur mon dos en me chronométrant. D'abord l'une après l'autre, ensuite ensemble. Lorsque les deux étaient sur moi, je m'écroula par terre en essayant d'avancer. Elles rirent beaucoup, me traitant de tous les noms. Alors que j'étais toujours sur le ventre, Maîtresse Estelle s'asseya sur ma tête en repliant ses pieds en arrière, afin que ma tête soit plaquée sur ses plantes de pieds. Pendant se temps, Mélanie marchait en s'amusant sur mon dos et mes fesses.

Puis Maîtresse Estelle proposa à Mélanie de monter sur mes épaules. je ne sais toujours pas quel reste de force j'ai pu trouver pour me lever avec Mélanie sur mes épaules. j'avais un mal fou à tenir en équilibre.
M :"Ouha. C'est haut. C'est super, c'est la première fois qu'un mec me fait monter sur ses épaules. J'ai le vertige mais je me sens super bien. Allez allez esclave, on marche, c'est ça, c'est ça feignasse, un peu d'effort. T'as qu'à dire que je suis lourde aussi. Je n'ai pas du tout envie de descendre pour l'instant, alors tu démerdes. Ouha. il a les cheveux tout mouillé ce naze.". Elle s'amusait à me frictionner la tête. Et riait beaucoup.

Ensuite, une fois que Mélanie était redescendue, elles me bandèrent les yeux pour me faire reconnaître l'une ou l'autre. j'ai du lécher, baiser ou sentir chaque pied pour savoir à qui il appartenait. j'ai du également lécher les aisselles de chacune. Elles montèrent debout sur ma tête une à une, et il fallait que je reconnaisse mon bourreau. Même chose en s'asseyant sur ma tête. Mais je crois que ce qui a été le plus difficile c'est quand Mélanie a mis les chaussures à talon de Maîtresse Estelle pour me faire un petit "piège" et est monté sur mon ventre. j'ai crié vraiment très fort et elles ont essayé de me faire taire et de me punir en me donnant des coups de pieds et en essayant de m'étouffer avec leurs pieds.

Enfin, Maîtresse Estelle était fatiguée et voulait se coucher. Elle proposa à Mélanie de dormir sur place parce qu'elle n'était pas du tout en état de rentrer. Mélanie a proposé de m'utiliser comme fauteuil et de dormir sur moi. Heureusement Maîtresse Estelle a refusé en disant qu'elle ne voulait pas retrouver son esclave mort étouffé demain matin, qu'elle avait encore plein de choses à faire avec moi. De mon côté, j'étais une véritable loque, ma belle chemise blanche était à la fois trempée et très sale, pleine de d'empreinte de chaussures et de pieds sales. Maîtresse Estelle me demanda de la retirer pour que je sois un tapis de sale de bain plus digne de leurs pieds. Mélanie qui avait pu prendre une brosse à dents neuve dans mon placard adora la sensation de mon ventre sous ses pieds pendant qu'elle faisait sa toilette, elle prit tout son temps.

Elles se couchèrent toutes les deux nues dans mon grand lit et me demandèrent de me glisser sous la couette. Entre l'odeur des pieds et celles de leurs intimités, on pouvait vraiment dire que cela ne sentait pas très bon. j'avais pour mission de les lécher chacune complètement des orteils jusqu'au bas ventre. Mélanie et Estelle adorèrent cette "petite" séance, pour moi ce n'était vraiment pas agréable, en plus j'avais vraiment envie de dormir.

Elles me jetèrent ensuite du lit et me demandèrent d'aller chercher leurs affaires dans le salon. Au final j'ai du dormir par terre, au pieds de "leur" lit avec une des chaussure de Mélanie attachée sur ma figure, le nez vers l'intérieur et une de ses chaussettes dans la bouche. Ce qui amusa beaucoup les filles. J'avais particulièrement froid parce que la fenêtre était ouverte, pour que les filles n'aient trop chaud sous leur couette. Mais j'avais tellement sommeil que je parvins à m'endormir, l'odeur de la vielle semelle de Mélanie en permanence dans la tête.

À suivre (4 de 4)

 

Publié par Maitresse LdyEos à 17:58:59 dans Mes trouvailles | Commentaires (0) |

Estelle (2 de 4) | 30 octobre 2008

 

Estelle (2 de 4) (1 de 4)


J'étais à 4 pattes dans une situation particulièrement inconfortable, j'avais très froid, très faim et j'avais du mal à respirer avec la culotte et le collant. Mais je venais de vivre une journée incroyable.

Je veillais toute la nuit avec les bottes et les affaires de ma maîtresse sur le dos. Malheureusement à un moment je me suis endormis et elles sont tombées ce qui causa le réveil de ma Maîtresse. Il devait être 4 ou 5 heures. Ma maîtresse se réveilla en furie. Elle retira mon "baillons".

"Pauvre idiot ! Je t'avais demandé de faire attention ! Je vais devoir te punir. Allonge-toi sur le dos tout de suite !" Elle monta sur le lit et sauta à pieds joints sur mon ventre. J'ai eu le souffle littéralement coupé. Elle descendit "A quatre patte ! Montre-moi tes fesses ! "Elle saisit sa ceinture en cuire et me fouette. "Compte ! Et remercie ta Maîtresse, implore-moi !"

"1 merci Maîtresse, j'implore votre pardon"
"2 .
"3 .

Je reçu 20 coups de ceinture extrêmement cinglants. Je me demandais si je ne voulais pas arrêter, mais c'était trop tard il n'y avait plus à réfléchir, je ne pouvais pas faire retour-arrière. "Baise la main qui t'a frappé esclave pour la remercier !"

"Va vite te laver la figure, lave toi les dents soigneusement, rince toi la bouche et viens me rejoindre dans 3 minutes". je retrouve ma maîtresse assise en tailleur sur le lit, nue. "Elle attrape ma figure comme un chien et examine ma bouche, comme s'il s'agissait de la gueule d'un chien." "J'espère que ta bouche est parfaitement propre, tu vas t'occuper de petite toilette."

Elle s'allonge et replie les jambes vers elle. "Allez, viens lécher le sexe de ta maîtresse, lèche bien". Elle m'attrape par les cheveux et plaque ma figure contre son sexe. Il est très odorant, mais je m'applique à lécher. "Allez continue à lécher mon chien ! Lèche bien ta maîtresse !" Elle avance ensuite de sorte à me présenter son anus, odorant également. j'étais hésitant. Elle m'empoigne les cheveux encore plus forts. "Allez lèche ! Et lèche complètement, je veux bien sentir ta langue de petit toutou". j'étais assez dégoûté mais je restais très docile. Au bout d'un moment elle se redressa et s'accroupit sur mon visage.

"Ouvre la bouche et garde la bien ouverte où je coupe ce qui te sert de sexe. Elle restait au dessus de ma bouche quand soudain, un flot d'urine acide, sombre, salé m'envahit la gorge. C'était horrible, un véritable cauchemar. Je me sentais extrêmement humilié pendant qu'elle me regardait triomphante avec un sourire froid. "Je me sens mieux. Il faut que tu comprennes que tu mon esclave, ma chose, que je fais ce que je veux de toi. Tu es né pour me servir ! D'ailleurs on va s'amuser un peu"

Elle remit son jean, un gros pull et ses bottes et me demanda d'enfiler un short et un T-shirt. J'eu juste le temps de m'habiller et d'aller à la salle de bain. "Donne-moi les clés de ta voiture, esclave !" On alla dans le parking souterrain, elle ouvrit le coffre et me demanda de monter dedans. je me sentais claustrophobe, j'avais réellement peur, elle devait rouler depuis a moins ½ heure. Elle s'arrêta enfin. Ouvrit le coffre et me demanda de sortir. On était dans une forêt. Il faisait encore sombre. j'avais très froid.

"Tu vas faire un peu de sport, cela te fera pas de mal, et ça va t'apprendre ça réfléchir." Elle avait une cravache dans les mains. "Tu vas courir, mais rassures toi, je ne vais pas te laisser tout seul!" "Aux pieds esclave ! ! !"

j'étais aux pieds de ma maîtresse, j'avais très froid. Je recherchais de la chaleur, presque du réconfort auprès des bottes boueuses de ma maîtresse. Je reçus un violent coup de pied dans la mâchoire."Lèche !, Fait briller mes bottes.". J'avalais la boue sur les bottines de ma divine maîtresse sans même réfléchir, comme un animal docile. Au bout de 15 minutes j'avais avalé toute la boue. Elle m'arrêta."S'il reste un endroit sal, tu seras sévèrement puni ! "Elle marche tout de suite après, dans une zone particulièrement boueuse. Me regarde. Regarde ses bottes. Mon travail avait été anéanti en 2 secondes. "T'es vraiment qu'une merde. Tu seras puni !"

"Bon. En attendant. Tu es un chien misérable, peut-être seras tu un cheval à peu près correcte ?" Elle s'approcha de moi, fis le tour en me regardant. Leva ma tête avec sa cravache, me fixa les yeux dans les yeux et rejeta violemment ma tête en direction. Son regard me glaça encore plus. Qu'est-ce que je représentais réellement pour elle ? Je n'avais pas le temps de réfléchir, je sentais le poids et la chaleur de son corps sur mes épaules fragilisées par la faim, le froid et la peur. Un violent coup de cravache me signalait qu'il fallait que je me lève. "Allez le cheval, debout !" me dit-elle en me cinglant une deuxième fois. j'éprouvais beaucoup de difficultés à me lever mais je parvins à avancer.

"Plus vite ! ! !"dit-elle en refrappant très fort.

J'avançais péniblement mais le plus vite possible. Ma maîtresse continuait sans cesse de me frapper avec sa cravache. "Tu es nul comme cheval aussi, allez plus vite ! Et reste bien en équilibre. Penses à mon confort, misérable égoïste." "Oh vraiment. quel dommage pour toi, le chemin se met à monter. Allez plus vite." Cela devait faire 40 minutes quelle était sur mon dos, je n'en pouvais plus. "Hum. Quel paysage. Ce jour qui se lève. Qu'est-ce qu'on est bien. J'espère que tu sauras te montrer à la hauteur pour remercier ta maîtresse qui t'a offert une telle promenade. Bon on retourne vers la voiture. Plus vite fainéant ! ! !" je n'en pouvais plus. J'ai cru plusieurs fois que j'allais m'effondrer.

Arrivé à la voiture Maîtresse Estelle me donne un grand coup de cravache. "Baisse-toi !" je fléchis les jambes jusqu'à ce que ses pieds touchent presque le sol. "Maintenant redresse-toi, esclave !" J'ai du renouveler l'exercice 5 fois de suite avec un coup de cravache pour ponctuer chaque mouvement. C'était une torture. Mon dos était explosé.

Elle me demanda enfin de la faire descendre parce qu'elle était fatiguée. J'étais prosterné à ses pieds, exténué. Elle monta debout sur mon dos, sans ménagement et sauta sur place "Met toi à 4 pattes, esclave ! Retires ton T-shirt, il est plein de boue" j'étais sous le froid, torse nu. Ma maîtresse s'asseya sur mon dos et alluma une cigarette.

"Tu as de sacrés progrès à faire esclave si tu ne veux pas que je t'abandonne ! "Elle retire une de ses bottes, elle est pieds nues. Sa semelle est collée à son pied. Elle la décolle et la rentre dans sa chaussure. Elle m'applique l'intérieur de sa chaussure au visage. Je ressens de la chaleur et une odeur pas très forte, assez acide, mélange de cuir et de transpiration. je respire très fort et me réchauffe un tout petit peu par la même occasion. Elle est toujours sur mon dos, mais fléchis son pied vers mon visage. "Lèche mon pied maintenant, esclave, lèche bien partout, sur la plante, entre les orteils, partout ! Il faut que tu sentes bien qui est ta maîtresse, ta misérable vie, ton avenir, tout m'appartient. Il faut que tu sentes bien qui est au dessus et qui est en dessous. "Elle bondit un peu sur elle-même en disant ça."

Elle se rechaussa ensuite elle-même et on rentra, dans le même inconfort qu'à l'allez pour moi, mais la peur en moins. En savourant même ces quelques dizaines de minutes de répits.

Arrivé à la maison elle m'obligea à me doucher avec de l'eau gelée. Elle contrôlait la température et s'est même amusé à m'asperger quelques secondes d'eau bouillante pour me voir sauter sur moi même dans mon bain. Elle m'a demandé ensuite de lui préparer son petit déjeuner, de lui beurrer ses toasts. Elle me laissait toujours affamé pendant qu'elle savourait son petit-déjeuner.

Elle me demanda d'aller chercher une petite bassine avec de l'eau tiède pour ses pieds. "Occupes toi de mes pieds, masse les, choie les, ils en ont grand besoin. Tu dois consacrer ta vie à les servir." Elle appréciait mes soins. J'étais fier de la rendre heureuse. Elle continuait tranquillement à déguster son petit déjeuner. "Rassures toi, je ne vais pas te laisser mourir de faim. Je suis une maîtresse généreuse. Va chercher du jus d'orange, du cake du lait et des céréales."

Je me sentais très excité. J'allais enfin pouvoir manger après plus de 24H de jeûne. Elle prit son temps. Se servi un grand verre de jus d'orange et un morceau de cake et les dégusta lentement en me regardant. "Bois déjà l'eau de la bassine !" je buvais tout jusqu'à la dernière goutte. Elle remit ensuite ses deux pieds et versa du lait et mis à tremper quelques morceaux de pain et un peu de céréales.

"Met tes mains derrière le dos. Allez lape mon chien, lape. Montre que tu es un bon chien. Il avait faim le pauvre toutou." j'avais toujours faim mais je me sentais beaucoup mieux. Elle me fit ensuite tout débarrasser tout en me surveillant attentivement. je dus ensuite l'attendre sous le lit, nu, pendant qu'elle se préparait.

"Allez, au pied, esclave, viens rejoindre ta maîtresse !"

Elle était resplendissante, maquillée, les cheveux tirés en arrière avec un large sourire. Elle avait de très beaux escarpins à talons aiguille (peut-être 5cm) l'arrière et les côtés découverts, des collant sou des bas noirs, un pantalon court moulant, brillant noir très sexy et un haut blanc décolleté attaché par le cou.

"Elles te plaisent mes chaussures ? Je ne vais pas te faire attendre, tu vas les essayer tout de suite. Allonge-toi sur le dos, esclave." Elle s'approcha de moi, très souriante et choisit une place, avec quelques hésitations, pour son pied droit. Elle plaqua ensuite son pied droit sur ma poitrine, ne quittait pas mon regard et fit venir son pied gauche. J'avais vraiment très mal. Elle fit des petits pas faisant alterner son poids à gauche puis à droite. Elle marcha sur mon ventre également, ses talons s'enfonçaient dans mes chairs, ce qui l'amusait beaucoup. Elle titillait mon sexe avec son pied droit en mettant tout son poids sur son pied gauche, sur mon ventre. "Hum, tu pousses des petits cris mais je vois que tu aimes ça. Lève les bras vers le haut !" Elle s'asseya sur mes mains tendues en me tournant le dos pour s'occuper plus que de mon sexe avec ses pieds. j'avais la douleur de son poids à porter au bout des bras et de mon sexe quelque peu martyrisé. Lorsque j'éjaculai un peu sur la semelle de sa chaussure elle se releva et me la fit lécher. Elle ne se fâcha pas et me regarda.

"Ce n'est pas grave esclave, la salive, le sperme sa nourrit le cuir. Peut-être le sang, je plaisante esclave, je plaisante."

"Je suis en forme aujourd'hui, j'ai envie de faire quelques petites expériences avec mon nouvel esclave. Je vais d'abord tester ta résistance avec quelques petits jeux simples. Tiens. Tiens, prosternes toi derrière moi et tends tes mains, les paumes vers l'extérieur. C'est bien." Elle tournait la tête pour me regarder. Recula sur la ponte des pieds et plaque ses deux talons sur mes mains. je n'ai pu m'empêcher de crier, j'ai cru qu'elle allait les transpercer. Elle ne cessa de me regarder.

"Allez, allez un petit effort esclave, mauviette. Ne déçois pas ta Maîtresse. Je ne sens même pas ta main. Il faut dire qu'elles sont confortables ces chaussures."Elle interrompit enfin ma mon horrible douleur. "Tends ta langue maintenant. Place là entre mon talon et la semelle intérieure de ma chaussure !" L'exercice, très inconfortable, me fit beaucoup moins souffrir que le premier et surtout que ce que je craignais.

Elle se déchaussa ensuite avec beaucoup de sensualité pour sa troisième "expérience".

"Allonge-toi sur le dos esclave ! Près de la table, dépêche-toi." Elle posa son pied couvert de nylon, cambré sur ma bouche. "Allez embrasse, baise mon pied." Elle frotta plusieurs fois son pied sur mon visage, puis monta sur la table, me regardant de haut. "Tu es prêt ?" je n'ai pas eu le temps de répondre qu'elle sauta les 2 pieds joints sur mon ventre. Le choc fut terrible. Elle adorait ce nouveau jeu qu'elle a du répéter au moins 7 fois. Elle alla ensuite chercher plusieurs volumes de mon encyclopédie. Je me demandais ce qu'elle cherchait à faire. Elle les posa en pile sur la table et monta dessus. Elle sauta de nouveau plusieurs fois lourdement sur mon ventre. Elle compléta sa torture en renouvelant l'exercice à partir d'une chaise. je n'en pouvais plus. j'avais l'impression que mon estomac, mes intestins étaient en bouilli, j'avais en permanence le souffle coupé et j'avais peur qu'elle me brise une côte. j'aurais été incapable de parler, de son côté elle riait comme une petite fille sur un manège. Elle me demanda à nouveau de baiser ses pieds pour les remercier du bien qu'ils m'avaient procuré et du temps qu'ils ont consacré à s'occuper spécialement de moi.

"Ca suffit maintenant esclave ! Rechausse ta maîtresse, soit délicat, mes pieds sont fragiles et demandent un soin extrême et minutieux. Attention à la bride de la chaussure avec ta grosse patte !"

Elle monta ensuite sur la table, me regarda attentivement. J'étais terrorisé. "1, 2". Elle sauta en plein sur mon ventre avec ses talons "et 3 ah je me souviens jamais si on doit le dire avant ou après." La douleur était épouvantable. Ma maîtresse était toujours au dessus de moi et riait en admirant les marques que laissaient ses talons. "C'est très drôle mais je ne vais pas recommencer. C'est un peu dangereux. Je risque de me blesser la cheville."

"Tu as l'air de manquer vraiment de souffle misérable esclave, ça m'inquiète, il faut que je teste ça."

Elle était descendu et était maintenant debout au dessus de ma tête, ses chevilles de part et d'autre. Elle s'accroupit jusqu'à s'asseoir complètement sur mon visage. Elle tendit ensuite ses jambes en avant. Elle était assise de tout son poids su mon visage. j'avais la tête en fouie dans ses fesses recouvertes de son pantalon en satin noir. mon nez était écrasé. je ressentais une certaine chaleur, mais son poids écrasé mes os et j'avais un sentiment de panique parce que je ressentais un besoin urgent d'air. Elle se trémoussait un peu sur mon visage. j'essayais de la dégager en relevant la tête mais elle appuyait de tout son poids tout en me frappant avec les mains. Elle releva son fessier de 1 cm ce qui me permis de prendre une grande inspiration d'air. "C'est moi qui décide quand tu dois respirer esclave, plus tu te débat moins j'ai envie de me lever ! "Et elle se rasseya de nouveau complètement sur mon visage. Elle a du s'amuser ainsi encore pendant près de 20 minutes. je devenais de plus en plus endurant.

Elle se leva, se position sur mon côté et se laisse tomber, les fesses sur mon ventre. Elle ne renouvela ce jeu pour elle, cette torture pour moi que 3 autres fois. Elle plaqua ensuite son escarpin sur mon visage. j'avais la tête de côté, plaquée au sol. Elle leva ensuite son pied gauche. Elle reposait avec son pied droit la pointe vers ma tempe et le talon enfoncé dans ma mâchoire de tout son poids. Elle ramena ensuite le pied gauche à côté répartissant un peu mieux son poids. j'avais l'impression qu'on m'arrachait la tête. "Alors esclave, on souffre pour sa maîtresse ? Tu as mal ??? Oh mon pauvre toutou. Ca doit faire vraiment très mal. Si tu veux je reste là auprès, enfin au dessus de toi et on en discute. Je n'aimerais pas être à ta place. Qu'est ce que je raconte moi. C'est impossible, je suis une maîtresse et toi un misérable esclave. Entre ta tête et ma tête il y a mon corps divin, mes pieds sublimes, mes confortables semelles intérieures qui amortissent les chocs quelque soit le type de sol, mes talons."

Elle appuyait de tout son poids tout en me regardant grimacer de douleur. Elle s'amusait également à changer d'appuie, tour à tour pied gauche et droit. Elle descendit de ma tête pour remonter aussitôt dessus mais en changeant de position. Cette fois-ci ses talons appuyaient sur ma tempe et les pointes de ses escarpins étaient sur mes joues. Elle s'appuyait successivement en arrière et en avant. "Arrête de gémir esclave, tu me fatigues les oreilles. Tu n'es rien, à peine un misérable insecte. "Sur ces mots elle fit tourner sa semelle droite sur ma joue comme on éteint une cigarette ou on écrase un insecte. Mais ce qui me faisait réellement mal c'était son pied gauche où reposait tout son poids.

Elle descendit et m'envoya chercher la bouteille de champagne qui était au frigo qu'i fallait que je lui apporte immédiatement ouverte sur un plateau avec une flûte. Ma maîtresse était confortablement assise sur le canapé. je posa le plateau sur la table basse à côté d'elle et je me prosterna ensuite à ses à ses pieds. Elle me donna un petit coup de pied sur la joue. "Retire mes escarpins esclave et baise mes pieds. "je m'exécutais immédiatement." Masse les maintenant dépêche toi, esclave ! "je le massais tendrement, délicatement. je les admirais, plus ils me faisaient souffrir et plus je les admirais. Ma maîtresse sirotait tranquillement sa coupe, elle avait l'air vraiment heureuse. Elle me surpris à la regarder quelques secondes, mais elle ne se mit pas en colère. Elle devait penser que je la regardais seulement envieux par la faim et la soif. "Oh tu as soif le toutou, tu veux trinquer avec ta maîtresse. Vient approche ta tête. "Elle prît une gorgée en me regardant, l'avala et en pris une seconde en faisant de petits gargarismes, me fit ouvrir la bouche avec les mains et recracha le liquide directement dans ma gorge. Elle se leva ensuite et retira son pantalon pour laisser découvrir ses bas en nylon noir, des"Dim-up" (qui tiennent sans porte jartelles)."vas-y tu peux hotter mes bas esclave ! mais sois très délicat ! "j'étais à genoux devant elle, les mains tremblantes. Le contact avec ses cuisses blanches et chaudes m'excitait terriblement. je fis rouler les bas jusqu'à ces pieds encore tièdes et humides. Elle se rasseya sur le canapé et s'amusait à m'effleurer le visage avec le pied d'un de ses bas qu'elle tenait par le haut, au bout de sa main.

"Lèche les pieds de ta maîtresse, lèche bien, suce chaque orteil." je passais un long moment à savourer les pieds de Maîtresse Estelle mais j'avais une envie de plus en plus pressente et je ne savais pas comment lui dire. n'en pouvant plus je fini par lui demander l'autorisation d'aller aux toilettes. "Comment ose-tu importuner ta maîtresse avec tes petits besoins ridicules ?!? "Elle se leva s'absenta quelques seconde et revint avec sa cravache. "Les mains dans le dos, à genoux, face au mur !" Elle frappa un premier coup très fort. "J'entends rien !" "Merci Maîtresse Estelle." Elle me frappa une quinzaine de fois.

"Met toi à quatre patte, maintenant esclave !" Elle s'asseya sur le bas de mon dos et allongea ses jambes avec ses pieds de part et d'autre de ma tête. "Allez, en avant vers la salle de bain, et surtout, ne me fais pas tomber !!!" j'avançais péniblement, avec la peur de rater ma mission, le manque de sommeil, la faim et cette envie de faire pipi de plus en plus douloureuse. A hauteur de la grande glace murale dans le couloir près de la salle de bain elle me fit m'arrêter. Elle se regarda avec un large sourire ironique, ou plutôt nous regarda, elle assise sur mon dos, majestueuse, et moi réduit à l'état d'animal. "N'es pas peur, regarde comme tu es misérable et combien je suis supérieure à toi, regarde bien".

Arrivé dans la salle de bain elle retira sa culotte et s'installa sur les toilettes. Elle me demanda de me mettre à genoux face à elle et de pencher la tête en direction de la cuvette, les mais posées sur ses cuisses. Elle écarta les jambes et urina abondamment. Elle voulait que je sois son spectateur. A la fin, elle se leva et me regarda avec un petit sourire "Ca va mieux ? Non ? Parce que toi ce n'est pas pour tout de suite je te préviens. Allez, ne me regarde pas comme ça, tu m'énerve, viens lécher ta maîtresse." "C'est bien, lèche bien, ne laisse aucune goutte. C'est bon maintenant, tu peux tirer la chasse !" "Je vais peut-être te donner une petite chance de pouvoir utiliser les toilettes, mais avant il va falloir faire un grand ménage, tout nettoyer !!!"

"Prends les éponges, les produits d'entretient, tout. Je veux que tu récures tout le sol de la salle de bain, les toilettes, la cuisine, que tu passes l'aspirateur sur les tapis, que tu ranges mes affaires qui traînent, que tu fasses mon lit, tout ! Compris ?!?" "oui, Maîtresse Estelle !" "Je veux te voir faire le sol en rampant", me dit-elle en appuyant avec son pied nu sur mon dos.

je m'exécutais avec une grande docilité. j'astiquais tout. Ma Maîtresse ne me rendait pas la tache facile. Elle montait de temps en temps debout sur mon dos, me faisait baiser ses pieds régulièrement, s'asseyait sur mon dos pendant que je rampais ou j'étais à quatre patte. Malgré tout, au bout d'une heure tout était propre. "Tu n'as pas oublié quelque chose ? Regarde mes pieds, ils sont noirs, plein de saleté, par ta faute. Allez viens nettoyer avec ta langue." je rampais jusqu'à sa chaise pendant qu'elle buvait un verre d'eau et je me mis à lécher ses pieds qui étaient extrêmement sals. j'avais la bouche sèche, et j'essayais avec difficulté de retrouver de la salive. je reçu un violent coup de pied sur la tête. "Allez, qu'est-ce que tu attends, tu rêves ? Dépêche toi esclave, lèche !!!" je léchais tant que je pouvais en essayant de décoller les petits bouts de saletés qui avaient du mal à quitter ses pieds. "C'est bon, tu peux aller dans la salle de bain et faire ce que tu as à faire ! Après je veux que tu reviennes propre avec un T-shirt et un caleçon et que tu prépares le déjeuner, je meurs de faim, dépêche toi !"

j'étais heureux d'avoir pu me laver, mettre des vêtements propres. j'avais l'impression d'avoir repris un peu forme humaine. je pu enfin me coiffer et me regarder dans la glace. j'étais quand même assez pal et je me sentais un peu fiévreux, certainement à cause de la fatigue et la faim. je retrouvais ensuite ma Maîtresse, de nouveau habillée, à la cuisine, assise, fumant une cigarette et lisant un magazine. je me prosterna devant elle, en attendant ses ordres.

"Pfff... Tu n'as qu'à me préparer. une belle grillade avec des champignons et d'autres petits légumes. Ouvre aussi une bonne bouteille de rouge. En dessert je vais prendre une grande salade de fruit. Prépare la table avec une nappe blanche et n'oublie pas de poser une bouteille d'eau fraîche. Allez au travail esclave, dépêche-toi et applique toi. Pour goûter tu m'appelles, je ne veux pas avoir ta sale salive dans mes plats. Dans 30 minutes tout doit être prêt, j'ai très faim !". je coupais tout de suite les légumes pour qu'ils aient le temps de cuire et je commençais à faire roussir les champignons dans l'huile d'olive, le persil et l'ail. je sentais le regard de ma Maîtresse jamais loin, qui me surveillais. Le parfum des légumes qui mijotaient était un véritable supplice pour moi qui n'avait presque rien avalé depuis plus de 30H. j'ai dû plusieurs fois me prosterner aux pieds de ma Maîtresse pour qu'elle vienne goûter et qu'elle me donne d'éventuels ordres. Après avoir épluché et coupé les fruits je pu enfin mettre à griller la viande. Le supplice de la fumée de la viande qui me montait au nez fût très difficile à surmonter.

Pendant le repas ma maîtresse me demanda de rester à genoux derrière sa chaise. j'observais ses fesses généreuses mais magnifiques et je l'entendais se régaler avec mon repas. "Viens esclave ! Mets-toi sur le côté. Hum ! c'est agréable de manger. tu es au moins bon à quelque chose.". C'était le premier compliment du WE. j'étais fier mais j'avais du mal à cacher mon état d'affamé en détresse. Elle me regardait avec un sourire faussement compatissent tout en continuant de se régaler. "Oh ! Tu as faim. Malgré ton bon petit déjeuner. Oh le gourmand. Tu as vraiment trop faim. Allez ouvre la bouche !" Elle recracha la mixture de légumes et de viande qu'elle avait dans sa bouche. Elle me jeta aussi pendant le repas des petits bouts de pain qu'elle piétinait avec sa chaussure. Le morceau de nourriture le plus généreux qu'elle me lança fut un morceau de graisse de sa viande. j'avoue que je m'en délecta. Pendant que qu'elle savourait sa salade de fruit, je dû passer sous la table pour lui masser les pieds. Après le repas, Maîtresse Estelle se leva et me donna l'ordre d'embrasser tendrement 10 fois la chaise où elle était assise pendant le repas. je du donner 10 baisés amoureux à sa chaise encore chaude pendant qu'elle se moquait de moi. Maîtresse Estelle me récompensa du bon repas que je lui avait préparé par une assiette d'eau creuse d'eau, où elle n'avait pas oublié de cracher, que je pu laper. j'avais tellement soif que je lapais vigoureusement, malgré les moqueries de ma Maîtresse, assise sur mon dos.

Dès que j'ai eu fini de débarrasser la table, faire la vaisselle et nettoyer toute la cuisine ma Maîtresse me siffla.

"Aux pieds esclave !, dépêche toi". je me précipita et lui baisa les escarpins. Elle me donna un léger coup sur la tête et me dit "Ecoute moi ! Il faut que je prenne l'air, j'étouffe ici, et j'en ai ras le bol de voir ta tête. J'ai envie de courir, il faut j'élimine un peu toutes les calories que j'ai accumulé avec ta nourriture trop grasse. En plus, tu es complètement mou, je préfère que tu dormes un peu. Je veux un esclave dynamique, qui réagit au claquement de doigt, pas une larve amorphe. Vas-y tu peux me remercier, maintenant." je lui baise avec dévotion le dessus de ses escarpins. Elle les lève un après l'autre au dessus du sol pour que je baise ses semelles également.

"Bon, j'ai plus besoin de toi, à la niche maintenant, suit moi !" j'ai du mal à la suivre à quatre pattes. Arrivés devant le placard d'entrée, elle retire le carton à l'intérieur et me demande d'entrer. je dois me plier, il n'y a pas beaucoup de place et il est impossible de se lever à cause des étagères. Elle s'absente et revient avec ses bottines et ses sous-vêtements sals qu'elle me jette à la figure. Le linge c'est pour que tu ne te sentes pas abandonné, mais les bottes c'est pour que tu les nettoies. Je vais mettre un scotch sur la porte du placard, tu ne sors qu'en cas d'extrême urgence. Si je m'aperçois que tu es sorti tu auras une punition dont tu te souviendras très longtemps, crois moi esclave ! "Elle retire ses escarpins et me les jette également dessus." Tiens, tu t'occuperas de celles là aussi, avant de dormir. Mes escarpins, comme mes bottes doivent être comme neuve, à l'extérieur comme à l'intérieur, esclave ! Ah, tiens, prend cette lampe de poche ça va t'aider, mais pour le reste, utilise ta langue ! "Elle me donna ses deux pieds gainés de nylon à baiser et referma la porte."

j'étais heureux de pouvoir profiter d'un moment de répit, seul. Même si ma position était inconfortable j'allais enfin pouvoir dormir vraiment. Je tenais un des escarpins de ma maîtresse tiède et légèrement humide et je respirais à l'intérieur. je passais un doigt à l'intérieur, vers la pointe, j'essuyais et je ne pouvais m'empêcher de humer mon doigt et de le lécher. j'effectuais un nettoyage complet des escarpins qui n'étaient pas très sals. Pour les bottes c'était un peu plus dur parce qu'elles étaient plein de boue seiche, j'avais peu de luminosité et je ne pouvais pas faire beaucoup de mouvement. Mon travail terminé je m'endormis très vite.

À suivre (3 de 4)

 

Publié par Maitresse LdyEos à 23:30:16 dans Mes trouvailles | Commentaires (0) |

Mon sniffer a fait son choix : | 30 octobre 2008

 

Mon sniffer a fait son choix :

Puisque mon soumis est dans l'impossibilité de dire où ne veut pas dire le choix qu'il a fait entre celui de rester où de quitter simplement là Maîtresse que je suis, mais que les fait démontre très clairement le choix qu'il a fait; séance le 19 sept. et le 10 oct. et plus rien depuis, sans compter le peu de courriel volontaire de sa part. Alors, moi je prends la décision pour lui.

Donc aujourd'hui, sniffer, retrouve sa pleine liberté. Lorsque sa faim sera grande de vivre un fantasme auprès de moi, si tel est son désir, il sera toujours le bienvenue comme un soumis très spécial, car c'est ce qu'il a toujours été pour moi.

Je mets fin à cette attente interminable et ces incertitudes et tout ce qui pouvait me rendre insatisfaite.

Alors, où le vent te portera sniffer dans tes choix, cela ne sera plus auprès de moi... comme mon soumis personnel.

Merci sniffer de ces beaux et magnifiques moments. De cette route que nous avons partagée ensemble. Elle ne fût pas toujours facile, mais comme elle a été belle...

De cette Maîtresse qui fût la tienne le temps qu'il a fallu, LdyEos
xxxx

 

Publié par Maitresse LdyEos à 20:43:45 dans Maitresse LdyEos | Commentaires (1) |

Un soumis, un esclave, qui es-tu ? | 30 octobre 2008

 

Un soumis, un esclave, qui es-tu ?

Voici une trouvaille que j'ai fait il y a déjà un bout et ne sachant plus là provenance, puisque durant plusieurs années je fus soumise et conservant énormément de texte qui, me servant et m'aidant à savoir et à apprendre, je ne prenais pas le temps de conserver les références. Par contre, ne voulant pas garder le crédit de ces textes, je le dis, ce n'est pas de moi. Alors, voilà pourquoi je dis souvent "trouvaille". Mais il est certain que j'aime donner les références pour le où les textes, car moi cela ne m'enlèves rien évidemment puisque j'ai profité de ces écrits et ils ont su m'enrichir dans ma vie.

Alors, je vous partage ce texte avec plaisir et qui sait si tu sauras te retrouver !

Différente catégories de soumission, ben oui, comme dans toutes choses il y a des catégories et les soumis n'y échappe pas non plus. Alors, profiter de cette trouvaille avec plaisir, c'est très intéressant je peux vous le garantir... bonne lecture à Vous :

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Un soumis, un esclave, qui es-tu ?

En 1988 dans son livre "the lesbian S/M safety manual", Diane Vera propose une classification en niveau de soumission. Cette classification à pour intérêt de délimiter globalement ce qui est attendue comme relation, ainsi que les possibilités d'évolution. Plus que de niveaux, ce qui laisserait sous-entendre qu'il faut aller vers le niveau le plus élevé, nous préférons utiliser le terme de classes.


9 CATEGORIES DE SOUMISSION


1. Le Masochiste non soumis ou le Fétichiste sensuel : Non intéressé par la servitude, l'humiliation ou de "donner" le contrôle à autrui; il est intéressé seulement par la douleur et/ou une sensualité plus "épicée", toujours sous son propre contrôle et terme, pour son plaisir personnel. (Désir de recevoir seulement que des sensations corporelles et nullement intéressé d'être utilisé pour servir un partenaire aux besoins "sadique"). JEUX EROTIQUES SIMPLES

2. Le pseudo soumis, non esclave : Non intéressé de "jouer à l'esclave", mais intéressé aux autres rôles de soumission, comme les scènes de professeur d'école, infantilisme, travestisme forcé. Souvent intéressé par l'humiliation, mais non de servir un Maitre (ou une Maîtresse) même en jeu. Il va largement décider du jeu et des règles. JEUX EROTIQUES SIMPLES

3. Le pseudo soumis, esclave par jeu : Aime "jouer" à l'esclave. Aime se sentir soumis et servir un Maitre/Maîtresse) et dans certains cas, aime être utilisé pour satisfaire son partenaire aux besoins sadiques, mais dans tout les cas, sous ses propres termes et conditions. Dicte largement le déroulement de la scène. Souvent des adeptes fétichistes comme par exemple les admirateurs de pieds (foot fetish). JEUX EROTIQUES SIMPLES: C'est ce que j'appele le soumi avec SON bon de commande, y a des escorts pour ceux la !

4. Le vrai soumis, non esclave : Donne le contrôle à son partenaire (d'une façon temporaire et sous certaines limites négociées). Trouve sa satisfaction dans les aspects de la soumission autre, que de servir ou d'être utilisé par un Maitre/Maîtresse. Excité par le suspense, la vulnérabilité et/ou de donner la responsabilité à son partenaire. Ne contrôle pas ou très peu la scène, excepté dans les détails larges, mais recherche son plaisir direct (contrairement d'avoir du plaisir de plaire au dominant). VIENS POUR SON PLAISIR EGOISTE

5. Le vrai soumis, esclave par jeu : Donne le contrôle à son partenaire (d'une façon temporaire et durant certaines scènes, d'une façon brève et sous certaines limites négociées.) Trouve sa satisfaction de servir et d'être utilisé par son dominant/dominante mais seulement pour le plaisir, souvent érotique. Peut aimer ou non, la douleur. S'il aime la douleur, l'aime d'une façon indirecte (être utilisé par une partenaire aux besoins sadiques et le soumis met peu de limites à cet aspect de la scène).SE DONNE MAIS pour son plaisir...

6. Esclave à court terme, dépasse le jeu d'être esclave mais sans s'investir : Donne le contrôle à son partenaire (normalement sous certaines limites et restrictions), pour servir et être utilisé par le dominant, pour des occasions aussi bien érotiques que non érotiques, mais seulement quand le soumis en a envie. Peu également devenir esclave "à plein temps" mais pour une période déterminée comme par exemple plusieurs jours, mais peu décider d'arrêter quand il le veut. Peu avoir ou pas, une relation à long terme avec un Maitre/Maîtresse, sauf que le soumis à le dernier mot pour quand il va servir son Maitre/Maîtresse. Le soumis se donne réellement mais peut CASSER la rencontre, il garde le contrôle donc, même après plusieurs rencontre et totale confiance en son Maitre, cela reste purement PHYSIQUE !

VOILA ENFIN LES VRAIS:

Ceux qui sont soumis au plus profond d'eux même et le savent depuis toujours, bien que souvent cela devienne évident autour de la quarantaine et devienne une obsession et une frustration presque insoutenable dans une vie sociale routinière...dite NORMALE !

7. À temps partiel, consensuel mais vrai esclave : A une relation avec un Maitre/Maîtresse et se considère propriété définitive en tout temps. Veux obéir et satisfaire son Maitre, même en dehors des rencontres et de la vie commune, autant dans les activités quotidiennes non érotiques qu'érotiques. Va souvent consacrer de son temps à d'autre activité tel que le travail, mais son Maitre/Maîtresse aura le premier choix sur son temps libre, il est évident que pour lui, cela est normal, espéré, le plus grand des plaisirs, UNE REALISATION EXTREME !

8. Esclave à temps plein, consensuel : À part quelques règles de base, et limite extrême précisées à l'avance, éventuellement sur contrat, l'esclave considère exister seulement pour le plaisir et le bien-être du dominant. Sa situation étant pas très différente de la situation traditionnelle de la femme au foyer, excepté que dans la philosophie SM, sa position est consensuelle. L'esclave est aussi encore plus conscient des dangers de ce type de relation, et va y entrer après entente extrêmement claire et précise, plus encore, du type d'entente que peut précéder un mariage.

9. Esclave total : consensuel et sans limites : un esclave n'est pas un esclave, si il n'est pas prêt à faire N'IMPORTE quoi qui peut lui avoir été ordonné, par sa dominante.

 

Publié par Maitresse LdyEos à 00:50:43 dans Mes trouvailles | Commentaires (1) |

Estelle (1 de 4) | 28 octobre 2008

 

Voici une trouvaille, un témoignage où une histoire que j'ai trouvée sur le net et je voulais vous le partagez, alors pour vous tenir en allène, je vais le faire en quatre parties. Cette histoire est celle d'un soumis qui fantasmait de vivre un "foot fétish" auprès d'une Maîtresse, mais qui n'avait pas dépassé le stade du fantasme jusqu'au jour où...

Bonne lecture à vous...

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Estelle (1 de 4)

Lorsque j'étais étudiant j'ai rencontré une fille. J'étais assez timide, c'est elle qui a fait le premier pas. Elle s'appelait Estelle elle était brune, les cheveux longs, les yeux noirs, grande et assez ronde. Elle mesurait 1m75 et devait peser environ 75 kg. Notre histoire a duré 3 ou 4 mois. Elle était très amoureuse de mois mais je me suis rendu compte que je ne l'étais pas vraiment. Au début elle a très mal pris notre rupture mais nous sommes au final restés amis. Plus tard elle est partie habiter Lyon alors que je suis resté à Paris. A chaque fois qu'elle venait dans la capitale elle dormait chez moi.

J'étais déjà très fétichiste des pieds des femmes et assez soumis, mais c'était secret, elle ne le savait pas, je n'ai jamais osé lui avouer, ni a aucune autre fille à l'époque. J'achetais régulièrement des revues fétichistes et SM et je consultais beaucoup de sites Internet, mais secrètement.

Un soir alors qu'Estelle était de passage à Paris chez moi pour 2 jours elle me dit :

-"Dit donc, tu consultes de beaux sites, petit coquin ?"

J'étais rouge de honte, je luis expliquait que je n'y étais pour rien que j'avais un problème de virus qui corrompait mon historique internet. Mon explication était bancale, elle n'y croyait pas du tout.

-"Et cette revue, c'est un virus ?" me dit-elle en me présentant un numéro de Démonia qu'elle avait caché, assise dessus.

-"Tu sais ce n'est pas grave. On a tous des fantasmes, un jardin secret, si tu étais honnête et franc pour une fois."

Elle me parlait d'une voix douce, comme une psychologue et me posa plein de questions. Petit à petit je me dévoilais complètement. Je me sentais très bizarre mais j'étais heureux de pouvoir enfin me libérer, me révéler.

-"Mais alors tu as déjà rêvé que je te domine et tu es attiré par mes pieds ?"

-"Oui."

-"Je ne sais pas si je pourrais mais j'avoue que je trouve ça captivant, assez excitant. Mais si tu veux me faire un petit massage éventuellement alors OK."

J'étais plein d'excitation que j'essayais de maîtriser. Je lui déchaussai délicatement ses espèces de baskets "habillées" et pris dans mes mains ses pieds chauds et légèrement humide enveloppés dans des collants en lycra blanc.

"J'ai un peu honte, j'ai peu peur qu'ils ne sentent pas très bon."

"non, pas du tout."

Ils étaient magnifiques à mes yeux, leur légère odeur ajoutait beaucoup à mon excitation. Je lui massais les pieds un par un, tendrement. Elle avait beaucoup apprécié et me remercia vivement. Peu de temps après elle devait reprendre son train pour Lyon et me dit a très bientôt.

J'avais beaucoup pensé à ce moment magique, ma toute première petite expérience fétichiste, elle restait en permanence dans ma tête et j'avais du mal à m'en défaire. Quelques jours plus tard j'ai reçu un mail d'Estelle qui m'expliqua qu'elle avait beaucoup réfléchis depuis notre dernière rencontre à Paris. Elle a beaucoup consulté de sites, lu des témoignages, vu des photos, etc. Elle aimerait vivre une expérience de "maîtresse-esclave" mais il fallait absolument que je m'en sente capable, que cela soit sérieux et que je joue le jeu complètement, jusqu'au bout. Elle me demanda de réfléchir sérieusement avant de répondre.

Ma réponse fut évidemment "OUI !". C'était une occasion unique d'assouvir un besoin si intense, avec une fille avec qui je me sens en confiance. El devait arriver à Paris, chez moi, dans 10 jours pour un long WE ou je serais son esclave dévoué, totalement soumis. Ces 10 jours ont été interminables. Je n'en pouvais plus d'excitation, moi qui est toujours beaucoup d'appétit, je ne mangeais presque plus

Sur le quai de la gare, j'étais fou d'excitation en l'attendant. Je la vis enfin habillé d'un jean moulant, d'un haut noir et de vielles bottines noires que je connaissais déjà. Elle ne prononça pas un mot, ne m'embrassa pas et me présenta sa valise.

J'avais arrangé l'appartement de fond en comble, et décidé de préparer un bon repas en l'honneur de ma maîtresse pour débuter ce grand WE qui s'annonçait. Elle s'asseya sur le canapé et claqua sur sa cuisse avec la main en criant "aux pieds esclave". Je vins immédiatement à quatre pattes devant ses bottines me prosterner.

"Que les choses sois claires. Je ne suis pas là pour jouer. Je suis ta Maîtresse et tu es mon esclave. Je peux faire absolument ce que bon me semble de toi. Tu dois m'appeler Maîtresse et parler que si je te pose une question. Tu me donneras les clés de l'appartement, tes 2 trousseaux. Tu baises comme il se doit mes bottes et tu prépares à manger, j'ai faim !" Elle me donna un coup de pied dans le visage après que je lui ai baisé les pieds."Au travail maintenant esclave ! "Le ton était donné."

Elle alluma une cigarette. Elle sait que je ne veux pas qu'on fume dans mon appartement, mais je ne pouvais rien lui dire. Elle prit les belles roses rouges que je lui avais offerts du vase, les jeta par terre pour pouvoir y mettre sa cendre.

Elle avait les 2 pieds sur la table basse et fumait tranquillement. Pendant ce temps je préparais de magnifiques lasagnes, ma grande spécialité et un excellent Tiramisu. Je préparé une belle table avec des bougies, un bon vin. Le parfum de mes lasagnes commençait à envahir l'appartement. Lorsque c'était prêt je vins me présenter aux pieds de ma maîtresse.

"Oui, esclave ?"

"Le repas est servi maîtresse."

"Ce n'est pas trop tôt, reste à quatre pattes suis moi et embrasse chaque parcelle de sol touché par mes divines chaussures"

"Qu'est-ce que c'est que ces 2 couverts. Je t'ai dit que j'attendais du monde ?"

"Mais c'est pour nous deux maîtresse."

"Quoi ?!? Je rêve ! Ton insolence sera punie. Je crois qu'il va falloir vraiment te dresser et t'apprendre les bonnes manières."

"Mets toi sous la table, que je ne te vois plus, allonge toi sur le dos, la tête sous mes semelles et lèche".

Pendant que ma nouvelle maîtresse dégustait son repas je léchais soigneusement ses semelles. Ce n'était pas très agréable. Elles étaient sales, très poussiéreuses. J'avais la bouche asséchée. J'avais très peu mangeais le matin, je n'avais pas eu le temps de manger à midi et ce soir j'avais vraiment très faim. Mais je continuais sans relâchement ma mission.

Cela faisait près d'1/2 heure que je léchais sous la table de ma maîtresse quand elle me donna un coup de pied violent sur la tête.

"Retire mes bottines esclaves, dépêche toi sal chien."

Je lui délassai ses bottines pour laisser apparaître ses deux pieds recouverts de nylon noir. Elle plaqua immédiatement ses pieds su ma figure. Ils étaient chauds, humides et sentaient beaucoup plus fort que la dernière fois. Ses pieds sont assez grand (taille 41), à la fois pals avec des zones très rougies, assez cambrés. J'adore la sensation de ses pieds sur mon visage, je les respire et pense moins à ma faim. A un moment ma maîtresse s'est appuyée fort sur mon visage. Elle a du se pencher pour se resservir de mes lasagnes. Elle semble avoir apprécié mon plat, même si elle ne dit rien. Elle caresse mon visage avec ses pieds. Le frottement du nylon m'échauffe un peu le visage.

"Masse-moi les pieds maintenant esclave !" Je lui masse tendrement, longuement.

"Ca suffit, va te laver les mains et sert moi le dessert !"

Je m'exécute et lui sert le tiramisu dans une belle coupe.

"Tu peux rester à genoux à côté de moi, regarde moi dans les yeux ! Ta vraiment une tête de sal chien ahuri ridicule. Reste comme cela, tu m'amuses !"

Je restais là, à genoux à la regarder, la contempler pendant qu'elle dégustait mon Tiramisu. Elle savait que j'avais très faim, cela l'amusait beaucoup, cela devait ajouter à son plaisir.

"J'ai fini, esclave, débarrasse, et jette tout à la poubelles."

Après avoir fini mon travail j'allais la rejoindre à 4 pattes, pour me prosterner à ses pieds. Elle était confortablement assise sur le canapé.

"Lève la tête !"

Toujours à 4 pattes devant elle je redressa la tête. Elle fit mine de sentir et me donna un violent coup de pied au visage, me renversant sur le côté.

"Ta sale tête de chien pu des pieds ! va te rincer le visage !"

Quand je revins, toujours à 4 pattes je reçu une bottine en pleine figure "Viens me remettre mes bottes. On sort ce soir. J'ai trop mangé. De l'air me fera le plus grand bien, dépêche toi"

Nous nous retrouvions dehors à attendre le bus en direction de Bastille. J'étais tétanisé. J'avais peur qu'elle aille trop loin. Je n'étais pas prêt à subir des humiliations en public.

On arriva place de la bastille où il y avait beaucoup de monde, il y avait un concert. Je suivais maîtresse Estelle qui avait l'air très sûr d'elle. J'étais très inquiet à l'idée qu'elle me donne un ordre difficile, devant tout ce monde. Tout à coup je fût tétanisé.

"A genoux esclave !"Je le regardais blême mais m'exécuta immédiatement.

"Rends-toi utile ! Dépêche-toi. "Elle enjamba mes épaules et s'asseya sans hésitation. Je reçu très vite des coups de pieds violents dans les côtes.

"Allez remue toi ! Lève-toi esclave"

Je me levai petit à petit péniblement pendant qu'elle renouvela ses coups de pieds, ce qui ne facilita pas ma tâche.

Les 75 kgs de ma maîtresse pesaient lourdement sur mes épaules. Je me sentais faible, j'étais à jeun depuis le matin. Petit à petit le poids de ma maîtresse devenait une torture pour mes épaules, mais je devais résister, l'important c'était son confort, je devais oublier ma douleur.

Estelle était toujours sur mes épaules depuis plus d'1 heure, j'avais vraiment très mal mais j'essayais de ne pas y penser. Le concert commençait à l'ennuyer. Elle me demanda de la reconduire vers l'arrêt de bus. Je traversais tant bien que mal la foule avec ma princesse sur les épaules. Arrivés à l'arrêt, d'un coup sur la tête avec la paume de la main, elle me demanda de la faire descendre. Même une fois descendue j'avais l'impression qu'elle était toujours sur moi, la douleur persistée. Elle me regarda avec un tendre sourire, et dit: "Le pauvre toutou..." Elle me demanda d'approcher le visage du sien, j'ai très sérieusement cru qu'elle allait m'embrasser, mais elle me cracha dessus en pleine figure, et éclata de rire. Sa salive coulait sur mon nez. Je crois que personne n'avait rien vu, mais je me sentais extrêmement humilié.

"A poils" me dit-elle en arrivant chez moi. "Allonge-toi sur le dos, sal chien !!! "Je m'exécutai pendant qu'elle même se déshabilla pour ne garder que sa petite culotte et son soutien gorge. Elle me lança ses bottines sur la figure. Elle m'enjamba et commença à s'accroupir et à une trentaine de centimètre se laissa tomber sur mon ventre. Cela me coupa le souffle et me fit pousser un petit cri qui l'amusa. Elle recommença alors l'action 2 fois. Elle me demanda de relever les jambes afin qu'elle puisse s'adosser. Elle pris une position confortable et me regarda fixement. Elle me tendit ensuite une de ses bottines.

"Tiens, sent bien l'intérieur esclave, je veux t'entendre. Un bon chien doit connaître parfaitement les parfums de sa maîtresse!!!" La bottine dégageait encore beaucoup de chaleur. Il y avait une odeur assez forte de transpiration mêlait à l'humidité du cuire. Elle me regardait avec beaucoup de froideur et de mépris. "L'autre maintenant espèce de sous-merde!" Elle me plaqua ensuite les deux pieds sur le visage. Les frottas un moment et me demanda de les lécher.

Je commençais avoir un peu de mal à respirer mais je m'exécutais avec beaucoup de bonheur. C'était la première fois que j'avais un tel honneur. Je léchais avec délectation ses pieds à la peau si douce, à la fois salé et légèrement acides. Elle me donna un coup violent avec la plante des pieds sur le visage. "Moins vite, délicatement, esclave. Et n'oublie pas de lécher entre chaque orteil!!!"

Mon ventre me faisait mal, j'avais très faim, j'étais un peu inquiet, mais j'étais surtout très heureux...

Elle était toujours sur mon ventre, les pieds sur mon visage, que je léchais tendrement, passionnément. Cela faisait un long moment que je savourais ses pieds. Elle me demanda de tendre le bras gauche, la paume de la main ouverte. Elle avait saisi une cigarette de son paquet, posé sur la table basse. Elle l'alluma et quelques secondes plus tard, le pire que j'avais imaginé arriva... elle versa des cendres sur ma main. Je ressenti une vive brûlure, mais tout à fait supportable. Elle fumait tranquillement, se servant de ma main comme d'un cendrier. J'étais plus incommodé par la position de mon bras que par les petites piqûres de la cendre, un peu refroidie avant d'arriver sur ma main. En revanche, lorsqu'elle écrasa sans pitié sa cigarette sur ma main, la douleur fut particulièrement atroce. Je ne pu m'empêcher de pousser un cri.

"C'est quoi cette larve qui gins sans arrêt!!! C'est une punition que tu recherches ? On va jouer un peu..."Dit-elle en se levant." On va mesurer un peu ces abdos, enfin s'il y en a..." Elle lève son pied droit vers mon estomac, me regarde et appuie sans ménagement, levant immédiatement ensuite le pied gauche. J'avais toujours rêvé d'être piétiné, mais je n'aurais jamais imaginé la douleur si grande. Je ne pouvais plus du tout respirer, j'avais le ventre coupé en deux. Elle alternait son poids sur un pied, puis l'autre en étant très attentive aux réactions de ma tête, très très rouge.

"Hum, c'est agréable, c'est tout mou. Tu dois apprendre à souffrir pour mon plaisir esclave..." "Parle esclave, supplie moi de continuer à te piétiner ! Implore ta maîtresse!" J'étais incapable de prononcer le moindre mot. Elle sauta à pied joint, de quelques centimètres sur mon ventre. Je pensais avoir atteint le paroxysme de la douleur, et bien je m'étais trompé. Cependant je résistais. Elle recommença l'opération qui semblait l'amuser. Je n'en pouvais plus... Je réussis à parler "je vous en supplie maîtresse, piétinez moi!!!" Elle me sourit...

"Si cela peut te faire plaisir, larve..." Elle continua à marcher sur place et me tendit son pied gauche pour que je le lèche, victorieuse, debout sur mon ventre. "Merci maîtresse" Elle plaqua ensuite ma joue sur le sol et monta de tout son poids su ma tête. J'avais horriblement mal, mais j'étais très fier. J'étais allé beaucoup plus loin que ce que je me sentais capable avant...

Elle était debout sur ma tête j'avais très très mal. Elle fit même à un moment un petit bon sur elle-même. Elle se rassit sur mon ventre et me redonna ses pieds à lécher. "Allez lèche les pieds de ta maîtresse. Lèche ces pieds divins pour les remercier de s'être occupés de toi, lèche esclave. "Je léchais, léchais, sans m'interrompre. "A tiens esclave ! Je me demande si ta tête est confortable ? Elle se retourna et s'accroupit prêt de mon visage, puis s'asseya franchement en plein dessus. J'étais littéralement étouffé avec une pression énorme à la tête qui me faisait mal, surtout au niveau des yeux et des os. Elle se frottait contre mon visage, je sentais ses odeurs intimes. Elle se releva enfin au bout d'un temps qui me parût interminable, je respirais très fort et elle se reposa à nouveau sur mon visage. Elle renouvela cette opération encore 2 fois avant de déclarer que c'était "pas mal" et de se relever complètement.

Elle voulait aller se coucher et entra dans la salle de bain. "Le sol est glacé esclave ! Tu veux que j'attrape froid ?! Allonge toi tout de suite à mes pieds, sur le dos !" J'étais nu, sur le dos, allongé sur le carrelage de la salle de bain. Elle monta directement sur mon ventre sans se soucier de moi pendant qu'elle faisait sa toilette et qu'elle se brossait les dents. Elle recracha dans le verre à dents. Une fois sortie elle me demanda de me relever à genoux auprès d'elle, recracha à nouveau dans le verre et me tendit le verre à dents. "Boit esclave", c'est ton repas pour ce soir." Il y avait de l'eau du dentifrice et de la salive mélangés.

"Dépêche toi ! Peut-être auras-tu le droit plus tard à des mélanges plus intimes de ta déesse." Elle se mit au lit pendant que je restais à genoux auprès d'elle. Elle retira sous la couette sa culotte et mis sur la tête comme une cagoule. J'avais ses parfums intimes collés contre le nez. Elle ria en me regardant, pui me gifla et ria encore plus fort.

"Où sont mes affaires esclave ! Va me les chercher !"

Je revins avec toutes ses affaires, ses bottines, son jean, ses collants, son haut, etc. Elle était allongée dans son lit, sou la couette et me pris une bottine des mains. Examina l'intérieur et la lança par terre. "Retire la semelle à l'intérieur et astique la avec ta langue ! Je veux qu'elle soit comme neuve !" Après avoir dégagé les lassés je retirais la semelle qui se détachait assez facilement. Elle était vielle, usée par la marche, la transpiration. Il y avait des petits monticules de saleté qui s'était accumulés et accrochés à la semelle. Mais je léchait et grattais avec les dents. Le goût était très salé et peu agréable.

"Laisse sécher maintenant ! L'autre !" Cela faisait maintenant 45 min que je m'occupais de ses semelles. "C'est bon ! Je veux dormir, maintenant, tu m'as fatigué !" Elle reprit la culotte et me l'enfonça dans la bouche. Elle prit son collant et me demanda de l'enfoncer jusqu'à que le pied arrive sur ma tête. Puis elle me demanda de rester à 4 pattes au près de son lit et posa ses affaires, vêtements, chaussures, sur mon dot. "Je ne veux pas entendre une affaire tomber ! Compris esclave ?! Si non tu vas vraiment le regretter."

À suivre... (2 de 4)

Publié par Maitresse LdyEos à 23:36:42 dans Mes trouvailles | Commentaires (0) |

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